Projet du nouveau code électoral: ‘’ la position de l’UFR par rapport au point 2 est claire: on n’est pas d’accord avec ce point ’’ (Dr Ibrahima Deen Touré)

Au terme de la clôture des travaux de la session budgétaire 2016 qui s’est tenue ce mercredi 4 janvier 2017 à l’hémicycle, Le président du groupe parlementaire l’Alliance républicaine, Dr Ibrahima Deen Touré a rencontré la presse nationale pour échanger sur un certain de questions. C’était dans les locaux de leur groupe parlementaire en présence de l’honorable Aissata Daffé.

D’entrée, Dr Ibrahima Deen Touré, chef de file de l’alliance républicaine a fait savoir que la clôture de cette session budgétaire 2016 a été une étape particulière au niveau parlement guinéen. Une session budgétaire qui a été marquée selon lui, par l’examen et l’adoption en plus du budget de l’année2017, d’un certains nombre de textes de loi, de conventions, d’accorts.

S’agissant du budget 2017 adopté, il (Dr Ibrahima Deen Touré) s’est félicité de la participation de ses collègues honorables députés dans les débats qui ont permis selon lui, avec d’autres de qualifier l’assiette des recettes rehaussée à plus de  400 milliards de francs guinéens. ‘’Qu’à cela ne tienne, le groupe parlementaire l’Alliance républicaine demande à l’Etat guinéen à se mettre dans les normes pour respecter le cycle budgétaire ‘’, dira-t-il entre autres.

Parlant du dernier dialogue politique inter-guinéen, le patron du groupe parlementaire l’Alliance républicaine est longuement revenu sur sa genèse qui a connu selon lui, la participation effective des principaux acteurs politiques du pays avec la correction de certaines insuffisances. ‘’ Toute fois, le point 2 de ce code ne figurait pas dans les propositions initialement proposées par l’UFR et l’UFDG à l’époque. Pour harmoniser les points de vue, cela demande du temps, c’est pourquoi, au  niveau du groupe parlementaire Alliance républicaine, il est nécessaire de tenir un toilettage du code électoral et la tenue d’une session extraordinaire au courant février… ‘’

Poursuivant, il a déploré l’atmosphère qui a caractérisé la séance de clôture de la session budgétaire avec un certain nombre de fauteuils qui sont restés vides à cause de la sortie de la salle des députés de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG).

‘’ Les conclusions du dialogue politique ne sont pas remises en cause. Ce dialogue de 2016 est une réunion qui a permis d’évaluer les accords de 2015. S’il y a des divergences entre les acteurs, parfois ils se mettent ensemble pour proposer des solutions qui ne sont pas forcément constitutionnelles. A l’UFR, toute proposition qui doit être faite le sera dans le respect de la constitution ‘’, précise-t-il avant de dire qu’il n’est pas d’accord avec la position de l’UFDG.

‘’ Je ne suis pas d’accord qu’ils arrêtent leur participation. A mon avis, ils ne doivent pas quitter. Les manifestions sont faites pour avoir les débats, il faut en débattre tant qu’on peut. En attendant d’un nouveau code, nous sommes régis par un code électoral. Il n’ya pas de vide juridique là-dessus », mentionne-t-il avec force.

Quant à la position de leur formation politique, il a précisé : ‘’ La position de l’UFR par rapport au point 2 est claire. On n’est pas d’accord avec ce point et nous l’avons dit haut et fort. Si on le faisait passer aujourd’hui, on votait contre. Nous maintenons notre position de défendre le droit des citoyens d’élire leurs propres responsables… ‘’

Par Youssouf Keita

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