Crimes contre l’Humanité : Tout comme leurs prédécesseurs, les Premiers ministres Trudeau du Canada et Couillard du Québec me considèrent comme un Canadien et activiste politique noir de dernière Classe (partie A) !

Québec, Canada, le 25 mars 2017- De quoi s’agit-il et que s’est-il vraiment passé dans mon cas de 1982 à aujourd’hui pour avoir purgé 12 ans de prison arbitraire, la corruption forcée de mon épouse sénégalaise pour 50 000 $ par des agents de services secrets canadiens pour signer un document de faux témoignages contre moi au Palais de justice à Québec, la participation de la police canadienne, la police municipale de Québec, la SQ ( Sûreté du Québec à Québec ), et enfin, la disparition physique de mon épouse, madame Khardiata Diallo Lubin, soit avant ma libération du 5 Juillet 1990 à 2003, et ce, dans des circonstances difficiles, inhumaines avec la corruption et la collaboration des membres influents ou des têtes dirigeantes de mes Communautés haïtiennes Québec-Montréal ? Tout ceci s’est déroulé dans la ville de Québec, Canada, de 1982 à aujourd’hui ?
Jeune universitaire à l’université Laval à Québec, Canada, mon premier article à la page des lecteurs du quotidien le Soleil à Québec a été publié le mardi 17 mars 1981. Cet article avait pour but de dénoncer la tuerie des jeunes noirs à Atlanta, des crimes odieux contre des citoyens noirs partout aux Etats-Unis…C’est alors que j’ai pris la ferme décision de commencer à dénoncer l’impérialisme Nord-Américain en Afrique, en Haïti et dans tous les petits pays ciblés par les grandes puissances telles que le Canada, les États-unis et la France.
C’est à ce moment précis que le S.C.R.S.( Service canadien du renseignement de sécurité ) commençait à s’intéresser à moi et aussi c’est à ce moment précis que les têtes dirigeantes des Communautés haïtiennes Québec-Montréal m’ont dénoncé comme un extrémiste au lieu d’un nationaliste haïtien. J’ai été dénoncé par ma Communauté pour une petite subvention de 40 000 $ dans le but de faire comprendre aux blancs qu’elle ne m’appuyait pas dans mes démarches politiques. Peu de temps après la parution de quelques articles, j’ai été approché en 1982 par deux agents des services secrets canadiens au sein même de l’université Laval à Québec. L’un des deux s’appelle Michel Frappier et le second ne s’était pas identifié et ces deux agents avaient ceci comme message : « On aimerait que tu travailles pour nous pour suivre les activités de ta Communauté, en fait, la Communauté haïtienne, et en retour tu seras grandement rémunéré. Dans le cas contraire, il va être difficile pour toi de te trouver un emploi dans ce pays.» Ce que ces deux agents ne m’avaient pas dit c’est qu’ils avaient déjà les têtes dirigeantes de la Communauté haïtienne comme agents et ils voulaient connaître ma réponse. Chose sûre, j’étais en permanence épié, continuellement suivi et incapable de travailler. Pourtant, mon épouse d’alors et la mère de mes trois enfants était une canadienne qui travaillait pour le ministère  »Approvisionnements et Services Canada  ».
Cependant, en dépit de nombreuses plaintes portées auprès des Premiers ministres canadiens, des Premiers ministres québécois, des ministres de deux paliers de la justice Québec-Ottawa, de trois gouverneures générales du Canada dont Michaëlle Jean, des Organismes de droits au Québec et au Canada, le Protecteur du Citoyen, l’Amnistie internationale, jusqu’à aujourd’hui, du Premier ministre conservateur Brian Mulroney où les hostilités ont pris naissance à Justin Trudeau, et du feu Premier ministre du parti libéral Robert Bourassa à monsieur Philippe Couillard du Parti libéral également, aucune autorité, canadienne ou québécoise, ne m’a jamais ni rencontré ni répondu par écrit à aucune de mes nombreuses plaintes ?
En fait, quels sont mes crimes contre l’État canadien et québécois ?
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Eh bien, nous savons toutes et tous que les sociétés québécoises et canadiennes sont des sociétés de droits, des sociétés possédant des régimes démocratiques où il existe longtemps une Charte de de droits et libertés protégeant l’ensemble des citoyens et citoyennes sur le territoire canadien et québécois. Une société protégeant aussi bien les droits des personnes de races blanches que les droits des personnes de minorités visibles venant des quatre coins du globe.
Mais, dans la réalité, dans les faits, est-ce que ce sont des écrits authentiques ou des écrits visant à faire croire aux citoyens et citoyennes du Canada et du Québec qu’ils sont en sécurité ?
En fait, je n’exagère pas. Je souligne ici même que je n’ai rien inventé. Cette Charte des droits et libertés est pourtant bel et bien inscrite dans la Constitution canadienne.
Pourtant, tout jeune, je suis arrivé au Canada en novembre 1973. Auparavant, c’est-à-dire, avant mon statut de citoyen canadien, les employeurs me faisaient croire que je ne pouvais pas avoir un bon emploi si je ne suis pas citoyen canadien ? Comme tous les jeunes de l’époque, je m’amusais en faisant des petits emplois qui ne correspondaient pas du tout à mon niveau académique. Croyez-le ou nom, à ce moment-là, je croyais dans la démocratie canadienne et québécoise, je me trouvais privilégié de faire partie de cette société idéale, je croyais dans la liberté de presse au Canada et au Québec, je croyais dans la liberté d’opinion etc. Telles sont les choses essentielles qui me manquaient dans mon pays d’origine, Haïti, et qui m’obligeaient, contre mon gré, à quitter ma patrie natale pour finalement choisir le Canada comme pays et Québec comme habitat de prédilection ?
Mes crimes :
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Par mes écrits non violents, je croyais pourtant non seulement apporter ma quote-part au développement du Québec et du Canada, je croyais aussi à une certaine forme de compréhension mutuelle de la part de mes compatriotes canadiens, canadiennes, québécois ( ses ), et non à cette violence inouïe des autorités canadiennes, québécoises qui étaient censées plutôt me protéger en tant qu’honnête citoyen canadien ?
– Je connaissais aussi très mal mes compatriotes haïtiens, surtout ceux et celles qui prétendent être des intellectuels. J’ignorais sincèrement que pour une petite subvention de 40 000$ mes sœurs et mes frères haïtiens pouvaient me livrer comme un colis sans maître, et ce, même si qu’à chaque réunion les têtes dirigeantes de la Communauté haïtienne ne cessaient de répéter aux autres membres de notre Communauté que les gouvernements du Canada et du Québec donnent une subvention de 40 000 $ pour des activités socio-culturelles + un local gratuit mais à condition que notre Communauté soit apolitique ? Je n’avais vu à l’époque aucune activité socio-culturelle où l’entrée et la participation étaient non-payées ? Ma question à toutes les réunions était la même, à savoir, pourquoi dans une société dite libre et démocratique, notre Communauté haïtienne doit être obligatoirement apolitique et rester en dehors des affaires du pays d’accueil et de notre pays d’origine ? J’étais loin de croire que mes compatriotes haïtiens, très instruits pourtant, pouvaient aller jusqu’à me livrer aux blancs pour une petite subvention de 40 000$ et des emplois alors que j’étais loin d’être un extrémiste politique…C’est tout à fait ce qu’attendaient les Services secrets canadiens et la police canadienne pour agir impitoyablement contre moi ?
Toutefois, de 1982 jusqu’au mois de Juin 1985 où un second agent du nom de Charles Brisson allait me convoquer au Siège Social de la police canadienne à Québec, la Gendarmerie Royale du Canada, j’allais recevoir souvent la visite du premier agent rencontré dès 1982, Michel Frappier, qui allait renouveler sa première offre, à savoir : « Travaille pour nous autres, c’est-à-dire la police et les services secrets ou tu ne travailleras jamais dans ce pays.»
Conséquences de mon refus :
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– interdiction secrète de ne pas travailler, saisie de courrier, surveillance constante, ligne téléphonique écoutée, persécutions de la police municipale de Québec en pleine rue contre moi, me salir auprès de mes fréquentations, etc etc.
Ma rencontre avec l’agent Charles Brisson en 1985 :
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-Pour la première fois, quelqu’un m’a appelé chez moi et demanda à me rencontrer le lendemain à 12 heures. Il s’agissait de l’agent Charles Brisson. Il prétendait qu’il avait en sa possession toutes mes lettres de plaintes et on lui demanda de me rencontrer pour traiter le dossier ? À mon arrivée le lendemain à son bureau, il avait devant lui un document volumineux effectivement, c’était mon dossier. Autour d’une grande table, ils étaient environ 8 agents. Personne ne m’a parlé de mon dossier ou lettres de plaintes mais on va plutôt me faire des offres mais le vocabulaire était choisi et j’ai demandé plutôt un temps de réflexion ? Pourquoi je n’acceptais pas ? Monsieur Charles Brisson commençait ainsi son discours : « Nous savons que tu es un homme intelligent, nous avons lu tous tes articles et ce aujourd’hui nous avons des propositions à te faire : Si vous êtes en colère c’est parce que vous n’ave pas une belle voiture, ni une belle maison ni un bon emploi. Nous savons que ta femme est canadienne et elle travaille pour le gouvernement et tu as aussi des enfants : nous t’offrons de devenir directeur de la Communauté haïtienne, tu y deviendras un agent privilégié pour nous autres, on te présentera à des gens pour travailler avec toi ainsi que ta secrétaire. À ce titre, on te donnera voiture, maison et argent; 2ème offre : on mettra 3 millions de dollars à un compte de banque pour toi à Port-au-Prince, Haïti, on te présentera à nos agents là-bas, on t’achètera des voitures et des maisons et tu te présenteras comme Sénateur ou Président de la République ? Tu diras ce que tu voudras à ton peuple mais n’oublie pas une chose, ce qui compte pour nous ce sont nos intérêts, les intérêts des Etats-Unis et de la France, mais, il y a une condition pour avoir tout cela, il faut que tu nous signes des documents, et c’était précisément là où le bat blessait, je ne voulais pas signer des documents parce que dans ma tête, il s’agissait là d’un piège ? Ce que monsieur Brisson aurait dû me dire : « Voici un chère fait à ton nom pour tout ce que tu as subi, on te présente des excuses et on commence à zéro aujourd’hui et me parler des offres d’emploi ensuite et de politique.» La conversation est toutefois tournée au vinaigre lorsqu’un agent a dit ceci : « Il a de beaux enfants, deux filles, si l’une d’entre elles est morte, il réfléchira mieux ?» je me sentais en danger et j’ai quitté immédiatement….
À SUIVRE :
—————– PLUSIEURS TENTATIVES D’ASSASSINAT SUR MA PERSONNE, SUIVI JUSQU’À DAKAR, SÉNÉGAL, PIÈGES À DAKAR, RENCONTRE AVEC KHARDIATA DIALLO, TENTATIVE D’ASSASSINAT PAR DEUX AGENTS DE LA SÛTÉ DU QUÉBEC AVEC LA COMPLICITÉ DES AGENTS SECRETS CANADIENS ETC, ETC.
Faustin Abraham Lubin
Québec, Canada

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