Boké se révolte : au moins un mort, des blessés, le véhicule du commandant calciné

La ville de Boké s’est réveillée à nouveau ce mercredi dans la violence.  Au centre-ville, Denken, Kataba,

Fodécontéyah, Kariki, Manssaliya Kolaboui en passant par Kamsar jusuqu’à Kitaly, la limite entre Boké-Boffa, c’est la révolte contre le manque de courant et pour l’amélioration des conditions de vie des citoyens.
Les populations des sous-préfectures de Kolaboui et Kamsar demandent une fusion impérative entre les différentes sociétés (C.B.G, S.M.B, U.M.S, G.A.C, W.A.P) possédant des exploitations minières dans la
préfecture de Boké.
La construction des micro-barrages pour l’électrification du  Kakandé, la construction des centres de santé, la construction des écoles dans des différents villages, la résolution de l’adduction d’eau et les retombées annuelles de 0,5 des sociétés minières pour la communauté de la région.


« Les différentes sociétés qui exploitent dans des différentes zones de mines (Sangarédi, Malapoua, etc.) font à ciel ouvert, sans aucun respect de l’environnement et la pollution aussi dans tout Boké », dénonce un manifestant.
A l’heure où nous affichons cette dépêche, les renforts sont déjà venus de Conakry et présents dans les différents lieux de manifestations. Une source généralement bien informée parle d’au moins un mort et plusieurs blessés dans la ville de Boké, le véhicule du commandant de la gendarmerie calciné.

Aux dernières, on apprend que les agents d’EDG s’activent pour ramener le courant dans le Kakandé. Les forces de l’ordre tentent quant à elles d’éteindre les poches de résistance. La situation est toujours sous tension. Nous y reviendrons…

Tibou Diaby, Boké

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