Quand des femmes attendaient nues dans l’avion de Jacques Chirac

Le 5 octobre prochain sortira le livre « Président, la nuit vient de tomber », issu des entretiens entre l’ami et dernier confident de Jacques Chirac, Daniel Le Conte, mort cet été, et le journaliste Arnaud Ardoin. Ce dernier s’est exprimé sur la relation qui a uni les deux hommes pendant quarante ans.

Il y a eu les régulières, les coups de cœur, les amuse-bouches qui réussissent à franchir les cordons de sécurité pour approcher le président, d’autres qui partagent le même avion que le président et qui attendent, nues, dans son espace privé, brûlantes de désir. Elles sont députées, ministres, conseillères, bourgeoises provinciales, des inconnues qu’on lui apporte sur un plateau// Extrait du livre « Président, la nuit vient de tomber »

Le journaliste Arnaud Ardoin signe un livre bouleversant sur la fin de vie de Jacques Chirac: « Président, la nuit vient de tomber » (éditions du Cherche Midi). Un récit qui repose sur le témoignage de Daniel Le Conte, le dernier compagnon de route de l’ancien président de la France. Il est décédé d’une crise cardiaque le 18 juillet 2017 à l’âge de 68 ans.

Son « confident »
De la mairie de Paris à l’Elysée, où il fut chef adjoint de cabinet, Daniel Le Conte fut de toutes les aventures politiques de Jacques Chirac. Affaibli par la maladie, l’ancien président n’est plus réapparu en public depuis le 21 novembre 2014 lors de la remise du prix de sa fondation.

« Après le départ de l’Elysée, c’est Claude Chirac qui lui a demandé de veiller à son père, d’être à ses côtés pour qu’il reste digne en toutes circonstances, pour qu’il l’aide à préparer ses entretiens avec ses visiteurs, le tienne au courant de l’actualité. Il est devenu le confident. Son dernier compagnon de route », explique Arnaud Ardoin.

« Des inconnues qu’on lui apporte sur un plateau »
Ce livre permet aussi de percer le mystère Jacques Chirac, ses passions pour les arts premiers, la vie avec Bernadette, sa compassion éternelle pour les enfants handicapés et… les femmes. Arnaud Ardoin précise que l’ancien président français profitait de ses voyages officiels pour tromper son épouse.

« Des femmes qu’il chevauche sans plus de préliminaires, parce que le temps presse, parce que la quantité a pris l’ascendant sur la qualité. Il y a eu les régulières, les coups de coeur, les amuse-bouches qui réussissent à franchir les cordons de sécurité pour approcher le président, d’autres qui partagent le même avion que le président et qui attendent, nues, dans son espace privé, brûlantes de désir. Elles sont députées, ministres, conseillères, bourgeoises provinciales, des inconnues qu’on lui apporte sur un plateau », écrit encore l’auteur.

Source : Paris Match, BFM

 

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