Un courrier administratif vient d’être adressé aux quatre secrétaires généraux des quatre sections du RPG Arc-en-ciel de Siguiri, par la coordination des jeunes pour la paix, le développement et l’emploi. Ils demandent à être pris en compte dans le cadre du recrutement à la SAG.
Ils soutiennent dans leur lettre que 2017 à 2018, ils auraient eu de nombreuses rencontres avec les autorités communales et préfectorales par rapport à l’emploi de la jeunesse de Siguiri. On fait cas notamment de la liste des vingt-six (26) personnes déposées à la SAG au compte de la jeunesse de Siguiri. A ce jour, il n’aurait eu que deux personnes appelées sur les 26 ; ce, depuis six mois.
Parlant au nom des seize (16) quartiers de la commune urbaine de Siguiri, la coordination exige que les 24 personnes restantes sur la liste déposée commencent immédiatement le travail à la SAG. Elle demande également un éclaircissement sur la situation des cinquante-et-une (51) personnes récemment recrutées à la SAG sans que les autorités communales et préfectorales ne soient informées ; un éclaircissement sur la liste des cent-cinquante (150) personnes envoyées au groupe cinq (G5) le 14 mars 2018 au compte de la sécurité. Les jeunes se disent disponibles pour échanger de nouveau avec les autorités communales et préfectorales, en vue de la satisfaction de leurs points de revendications. Ce qui éviterait, à les en croire, l’expression du mécontentement de la jeunesse. Les négociations sont en cours entre les différentes parties.
De l’avis de certains observateurs, le recrutement à la SAG serait devenu aujourd’hui une affaire de réseau et de relations. Une situation qui devrait interpeller aussi bien les autorités préfectures communales et préfectorales que les responsables de la SAG. Mieux vaut prévenir que guérir. Affaire à Siguiri.
Moussa Koutoubou Condé, correspondant à Siguiri



















