Un violent affrontement faisant 17 blessés dont un gendarme, a éclaté mercredi, 26 avril 2017, entre les manifestants et forces de sécurité dans la préfecture de Boké.
Pour exprimer leur ras-le-bol, les manifestants ont saccagé sur leur passage une ambulance transportant un malade et plusieurs engins roulants.
Bien que l’EDG ait donné le courant de 15h à 1 heure du matin, les jeunes en furie n’ont pas permis aux agents de ladite structure en question de pénétrer les quartiers pour remettre les transformateurs en panne depuis des jours.
Ce matin jeudi, 27 avril 2017, les manifestants menacent de reprendre la rue comme d’habitude. Ils réclament cette fois, une route contournant le centre-ville de Boké, l’eau au robinet et l’emploi local.
Pendant ce temps, les forces de sécurité sont présentes le long des ronds-points et devant des édifices.
Pour sauver les meubles, le préfet de Boké, Mohamed Lamine Doumbouya a sollicité l’implication effective des chefs de quartiers pour amortir la crise qui secoue sa sphère politique. Il l’a fait savoir hier mercredi, à l’occasion d’une réunion de concertation tenue à sa résidence.
A l’heure actuelle, la circulation routière a timidement repris. Mais, les activités administratives et commerciales restent encore paralysées.
Aux dernières nouvelles, la traque par les forces de l’ordre des jeunes regroupés en colonie a commencé dans la ville.
Mohamed Sannou Camara




















les forces de l’ordre ont-ils le droit de tirés a balle réelle sur les manifestants ??? De saccagé et pillé des habitations ??? Je crois que la gendarmerie n’a plus pour devise « »LA PROTECTION DES CITOYENS ET LEUR BIENS » ». C’est vraiment pathétique.