Kèlèfa Sall à la Cour constitutionnelle : la fin est proche !!!!

Fin brutale pour Kèlèfa Sall à la Cour constitutionnelle ? Dans un arrêt dont Mediaguinee détient copie, des membres de la Cour constitutionnelle, après la motion de défiance du 5 septembre dernier, ont déclaré l’état d’empêchement de Kèlèfa Sall d’exercer la fonction de président de la Cour constitutionnelle…

Mediaguinee

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Commentaires

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4 thoughts on “Kèlèfa Sall à la Cour constitutionnelle : la fin est proche !!!!

  1. Sw

    Stupéfaction!!!
    Honte à vous!!!
    Sachez-le vous répondrez de vos actes car votre projet n’aboutira pas car vous voulez tromper le peuple de guinée.

  2. CONDÉ ABOU

    Cette décision ne rendra aucun service au Président de la République, et il n’en a absolument pas besoin. Vous risquez d’installer le pays dans le brouillard et dans l’instabilité politique de façon inutile.

    Si l’Opposition vous dit qu’elle ne reconnaît pas cette décision, qu’allez-vous faire ? Comment le nouveau Président de la Cour Constitutionnelle va-t-il exercer ses fonctions si son choix amenait une crise politique majeure dans le pays ?

    En matière de fonctionnement de la République et de la démocratie, il est impossible que la Magistrature puisse devenir plus forte que les nstitutions politiques.

    Non seulement l’Opposition a les moyens de trouver des Constitutionnalistes du niveau international pour aller vers la CEDEAO et les organes de l’Union Africaine et même vers les principaux partenaires au développement du pays, notamment la France et l’Union Européenne, mais en plus, tout le monde sait ce qui s’est passé en Côte D’Ivoire après la crise électorale de 2010.

    N’ouvrez pas le boulevard au chaos dans le pays, et pour rien du tout.
    La solution n’est pas de faire partir le Président actuel qui n’a commis aucune trahison envers la République, et ne souffre d’aucune incapacité physique ou professionnelle pour ne pas exercer ses fonctions.

    Comme dans tout pays normal, il faut se méfier des bouleversements politiques brusques au niveau de la plus haute institution judiciaire au niveau électoral, surtout dans une démocratie encore très fragile.

    Demandez aux acteurs politiques d’aller vers les élections parlementaires, justes et équitables. Si la majorité présidentielle obtient une majorité suffisante, rien ne pourrait l’empêcher de modifier la Constitution, si c’est ce qu’elle souhaite.

    Il ne s’agit pas de dire que l’on aime le Président de la République ou que l’on ne veut pas de lui. Ni de dire que la Constitution ne changera pas en Guinée pour l’éternité. Non, ce n’est pas de cela qu’il s’agit même avec la Constitution actuelle née des Accords de Ouagadougou.

    Le problème c’est de ne pas utiliser les voies de droit pour plonger inutilement le pays dans l’instabilité politique et la chienlit don’t il n’a pas besoin. Sinon l’Exécutif ne pourra jamais gouverner dans des conditions pacifiques souhaitables. C’est impossible.

    Le droit Constitutionnel Guinéen est largement inspiré du Droit Constitutionnel Français.
    Il se trouve que l’empêchement, en Droit Constitutionnel Français, rend impossible la poursuite d’un mandat ou d’une fonction, dans les plus hautes autorités de l’État, d’une manière temporaire ou définitive.

    En droit, les cas d’empêchement concernent, au sens large, le Président de la République, les candidats à la présidence, le Gouvernement et les membres du Conseil Constitutionnel.

    La pratique montre cependant la difficulté à mettre en œuvre les dispositions prévues par les textes, tandis qu’elle a développé d’autres hypothèses concernant notamment le sort des Ministres, qui sont autant de Conventions Constitutionnelles.

    Il est plus facile à dire qu’à mettre en pratique des changements au niveau de la plus haute Institution judiciaire du pays. C’est un jeu dangereux qui se retournera sur le champ politique.

    Allez aux élections parlementaires, c’est vingt mille fois mieux pour tout le monde y compris le Président de la République himself. Cette décision de mise à la porte du Président de la Cour Constitutionnelle ne passera pas.

  3. CONDÉ ABOU

    Cher Monsieur Kaba, je viens à l’instant de te lire. Suis mort de rire. Moi je n’ai absolument rien à faire des affaires ethniques ou identitaires en Guinée, pour la simple raison que cela ne règle aucun de mes problèmes.

    Comme tu ne connais rien de moi, je ne te répondrai pas, parce que tu ne sais pas du tout, ce qui lie ma modeste personne à plusieurs compatriotes issus des grandes familles Kaba de Kankan.

    Suis fier d’apprendre de toi, que je suis un Foula djonkè ! Kissi djonkè, Guerzé djonkè, ou Sosso djonkè, qu’est-ce que cela change pour moi ? Rien du tout.

    Cela ne change absolument rien dans ma vie. Donc, ne perds même pas ton temps sur ce régistre ethnique ou identitaire. Je suis, strictement sur un régistre politique et non identitaire et ethnique.

    Je n’accepterai aucune décision politique calamiteuse qui détruira inutilement les acquis démocratiques du régime actuel en Guinée. En dépit de tous les problemes que le pays a connus au cours des 8 dernieres années, l’on ne peut pas du tout, dire que rien n’a été fait sur tous les chapitres.

    Il y a des chapitres sur lesquels, il y a eu énormément de progres pour le pays. Pour moi, c’est l’essentiel.

    Ceci dit, chacun peut raconter ce qu’il veut au Président de la République. Moi je ne suivrai jamais les individus qui tirent son régime vers le bas. Donc il vaut mieux me laisser en paix, parce que je m’en fous du « qu’en dira-ton ».

    Salut, Cher Monsieur Kaba.

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