Culture de maïs: stratégie de survie des femmes

L’ONG coopération agro pastorale  (CAPA) accompagne 12 groupements agricoles dans la zone de Kissidougou  dans la production du mais pour accroitre la productivité en maïs et renforcer la sécurité alimentaire des ménages vulnérables.

Appuyé par la Fondation Rio Tinto la CAPA s’implique également dans le renforcement des capacités de de ces groupements composés en majorité de femme.

« Nous avons reçu des formations sur les techniques culturales du mais, l’alignement des plantes, l’arrosage, l’utilisation de l’angrai » témoigne Kadéba Mara, membre du groupement Lanaya.

La terre ne ment pas. C’est la conviction de cette dame qui se dit prête à rendre utile ce qu’elle a reçu. « Nous  avons reçu des arrosoirs, la semence, des brouette. Je ne peux tout citer ici. Ce qui est sure la terre nous rendra ce qu’on va y mettre » ajoute-t-elle.

Quant à Makoura Traoré du  groupement l’armée, elle se dit fière. « C’est honneur pour nous. La Fondation Rio Tinto a sauté beaucoup de personne pour venir nous trouver dans notre village. Je cultive du mais il y a des années. Mais ce j’ai appris avec les conseiller agricoles me permet de prospérer dans cette activité. La connaissance personne ne pourra me l’enlever ».

« Grâce à la CAPA nous avons eu l’équipement nécessaire pour cultiver. Nos moyens sont limité mais aujourd’hui on peut soufflé encore. » Mantie Keeita du groupement garantie.

Avec ces 34 membres, le groupement garanti s’est installé le long  du fleuve Nianda pour accéder facilement à l’eau.

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