Connect with us

En Guinée

Justice : le juge d’instruction a abandonné les charges pesant sur 18 gardes du corps de Cellou, mais… (Vidéo)

Published

on

Dix-huit agents de maintien d’ordre de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) détenus à la Maison centrale ont bénéficié d’un non-lieu. C’est le collectif des avocats de l’UFDG qui l’a annoncé jeudi 2 juin 2016 à Conakry.

« Dans l’ordonnance n°181 du 24 mai 2016, le doyen des juges d’instruction, après quatre mois d’intenses investigations judiciaires, a ordonné la libération immédiate de nos clients. Parce qu’il s’est rendu compte qu’il n’y a aucune charge contre eux », a déclaré Me Alsény Aissata Diallo, un des avocats de l’UFDG.

Mais ils ont encore du pain sur la planche, puisque cette libération n’est effective, puisque le parquet n’a pas exécuté l’ordonnance du juge d’instruction.

«Le parquet de Conakry II a refusé d’exécuter cette ordonnance, cette décision judiciaire. Il a préféré interjeter appel», a-t-il souligné, ajoutant qu’ils vont se battre au niveau de la chambre d’accusation pour la confirmation de l’ordonnance de libération : «Au moment où je vous parle, le dossier au niveau du parquet général et nous nous acheminons vers la chambre d’accusation  où nous nous battrons corps et âme pour que cette ordonnance sage soit confirmée et que nos clients soient libérés

En février 2016, une vingtaine de gardes de corps du président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, ont été arrêtés et mis sous mandat de dépôt après le meurtre du journaliste El hadj Mohamed Koula Diallo. Un d’eux, Mamadou Saidou Bah, est décédé à l’hôpital Ignace Deen quelques jours après son hospitalisation.

Avec la collaboration de Hadja Mariama DIALLO

 

Print Friendly, PDF & Email
Publicités
Continuer la lecture
Advertisement
Cliquer ici pour Commenter

Laisser un commentaire

Publicités

Suivez-moi sur Facebook