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Kankan : voici les sanctions prises par les chefs religieux contre Nanfo Diaby qui a dirigé la prière en n’ko (vidéo)

Les chefs religieux de Kankan, 2è ville de la Guinée, ont pris des sanctions dimanche contre le célèbre chroniqueur Nanfo Ismaila Diaby qui a dirigé la prière en n’ko (écriture des langues mandingues) la nuit de Laylat al-Qadr. Suivez en langue maninka…

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  1. CONDÉ ABOU

    10 juin 2019 at 14 h 02 min

    Les Chefs religieux de Kankan ont pris une excellente décision pour dénoncer et interdire à jamais une dérive absurde et une pratique totalement contraire aux valeurs sacrées de l’Islam et qui sont acceptées aux quatre coins de la planète depuis les temps du Prophète (PSL).

    Organiser et traduire en langue du terroir, une prière aussi sacrée comme celle de la nuit de Laylatoul Khadri en langue du terroir, c’est du jamais vu. Quelle en est la justification ?

    De quel droit s’est permis ce Monsieur Nanfo Ismaël Diaby pour organiser sur la terre des grands érudits du Batè, ce qui ne s’est jamais fait en terre d’Islam ? Du jamais vu en terre d’Islam.

    C’est tout simplement scandaleux et irresponsable de sa part. La réaction très courageuse des Chefs religieux du Batè, est salutaire et justifiée de bout en bout et je l’applaudis.

    Un croyant a posé un jour la question à un érudit musulman, de savoir pourquoi est-ce que la prière doit être faite en langue Arabe ? Et de poursuivre en demandant à l’érudit, et si nous la lisons en Persan quel est le problème ?

    Voici la réponse et les explications de l’érudit qui a bien voulu y apporter des éclairages en cinq points:

    Selon l’érudit, on peut dire que parmi les raisons les plus importantes raisons pour lesquelles la prière doit être faite en langue Arabe après que cela ait été instituée comme une tradition du Prophète (PSL) et un acte d’adoration bien précis (c’est-à-dire) qui doit être accompli exactement sous la forme que Dieu l’a déterminée), on peut évoquer la nécessité de préserver la prière tout au long des siècles sans qu’il n’y ait ni diminution ni ajout.

    Si chacun priait dans sa langue locale ou dans son dialecte, il y aurait des possibilités que beaucoup de choses y soient enlevées que ce soit en termes des mots ou alors que certaines choses y soient modifiées ou mélangées avec des superstitions non fondées. Et sûrement toutes ces modifications aurait risqué d’affecter d’autres actes obligatoires plus particulièrement les différences dans la prière. La prière alors aurait pu perdre sa valeur et serait confinée aux oubliettes.

    À ce titre, il est évident que pour permettre à quelque chose de rester intact et éternel durant toute l’histoire, il lui faut des critères et des normes inchangeables et inaltérables comme par exemple la quantité, le milimètrage, le centimètrage, ou alors le métrage en ce qui concerne les unités de mesure de poids de longueur et de capacité.

    Ce sont des critères inchangeables que nous appliquons jusqu’à nos jours ; en ce qui concerne la prière, nous avons ce que appelle les obligations et les piliers qui font partie des critères immuables et l’une de ces critères est qu’elle doit être faite en Langue Arabe, autrement dit selon l’érudit, les choses qu’on lit dans la prière doivent être en Arabe.

    La suite vous pouvez la consultrer sur le lien ci-après: http://www.islamquest.net/fr/archive/question/fa2768.

    Bonne journée de travail chez vous et merci pour la courtoisie de Médiaguinée.

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