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Sport

L’avocat de Paul Put saisira le TAS contre le comité d’Ethique et la Fédération qui ne ‘’veut pas payer l’indemnité de départ de mon client’’

L’entraîneur Paul Put a été suspendu à vie par la Commission d’éthique de la Fédération guinéenne de football (Féguifoot) pour corruption. Il a également été condamné à une amende de 100.000 euros. Notre compatriote a réagi avec surprise samedi et s’est dit victime d’extorsion.

Dimanche, son avocat Kris Luyckx a également répondu. Il pense qu’un arrangement interne a été conclu au sein de la Fédération Guinéenne de Football. « Mon client n’a pas été en mesure de se défendre », a-t-il expliqué. « Et avec l’imposition de l’énorme amende, ils essaient seulement d’éviter le paiement de l’indemnité de départ. »

« Paul Put n’était pas présent à la session de cette commission disciplinaire car il avait déjà quitté la Guinée au début de cette semaine. L’accord entre lui et la fédération guinéenne de football avait déjà été rompu unilatéralement par le président de la fédération le 15 juillet après l’élimination en Coupe d’Afrique. Depuis lors, des négociations ont eu lieu pour tenter de faire payer la prime de résiliation de mon client. Aucune entente n’a finalement été trouvée, probablement en raison d’un manque de ressources financières de la part de la Fédération de football ».

« Ils ont clairement attendu de savoir que Paul Put avait quitté le pays pour laisser la commission disciplinaire prendre cette décision unilatérale afin qu’il ne puisse pas se défendre contre ces accusations injustifiées, qui font partie d’un arrangement interne qui condamne également le vice-président de la Fédération guinéenne de football », a poursuivi Luyckx. « Et avec l’imposition de l’énorme amende, ils essaient seulement d’éviter le paiement de l’indemnité de départ. »

« En ce qui concerne tant la décision de la commission de discipline que le non-paiement de l’indemnité de départ, j’ai été chargé d’engager une procédure devant (…)

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  1. CONDÉ ABOU

    18 août 2019 at 23 h 39 min

    Je peux parier qu’au finish, que ce dossier judiciaire, pourrait coûter très cher à la Guinée. Pourquoi ?

    (1)Première faille judiciaire grave de la part de la Guinée. Fallait-il faire juger Paul Put par une Commission disciplinaire de la Féguifoot, ou saisir carrément une instance judiciaire compétente de la République de Guinée ?

    Par mesure de prudence et pour mieux se pourvoir, la partie Guinéenne aurait dû aller en justice en présence de Paul Put, en ouvrant tout simplement un procès en bonne et due forme, et en présence de tous les Avocats des deux parties.

    Pourquoi avoir laissé sortir du territoire Guinéen, Paul Put, au moment où il était empêtré dans cette sordide affaire de corruption, si tant est que c’était le plus grave problème de la Guinée après l’échec lamentable de la CAN 2019 ? À moins que l’on nous démontre ou dise tout simplement, que la victime était déjà toute trouvée sur place !

    (2)Deuxième faille et pourquoi Paul Put fera payer cher à la Guinée ?
    Il vous souviendra l’histoire du même Paul Put dans l’affaire des matchs truqués et dont tout le monde connait l’épilogue en Juin 2014 pour un délit commis quasiment 10 ans auparavant.

    Voici le récit de news.aouaga.com, à l’époque où Paul Put avait déjà fui son pays avant de se faire recycler en Gambie, et au Burkina Faso : http://news.aouaga.com/h/29370.html

    La décision a été prise le Vendredi 13 Juin 2014 par la 49ème Chambre du Tribunal Correctionnel Belge. Celle-ci a décidé de la condamnation du sélectionneur des Etalons du Burkina à une peine de 2 ans de prison ferme, ainsi que d’autres personnes impliquées dans l’affaire des matchs truqués qui date de près de 10 ans. Pour sa part, l’Avocat de la défense avait affiché un optimisme en laissant entendre qu’il ferait appel dès que le jugement aura été signifié au Burkina Faso.

    Selon le site Burkinabè, la décision de la Justice Belge, nous a amenée à joindre au téléphone l’intéressé qui a refusé de se prononcer, nous demandant de contacter son avocat, Me Kris Masson.

    Mais, selon les informations des médias belges, l’Avocat de la défense a laissé entendre que son client ne comptait pas baisser les bras : « Mon client souhaite faire appel contre le jugement prononcé à son encontre. Dès que le jugement aura été signifié au Burkina-Faso, je me ferai en appel », a lancé Me Kris Masson.

    Selon le site belge , le sélectionneur des Etalons ne s’étant pas présenté au Tribunal correctionnel, son arrestation immédiate avait été ordonnée. Toute chose que l’Avocat de la défense avait qualifiée d’exagérée : « Après neuf ans et deux mois, je pense qu’il ne s’agit pas d’une peine sévère, mais bien d’une peine totalement exagérée ».

    Manoeuvre dilatoire. Pour Me Kris Masson, cité par des médias belges, l’absence de son client au jugement serait due à un problème de Langue. En effet, l’Avocat et son client, tous deux néerlandophones, avaient souhaité que le procès se déroule en néerlandais. Or le jugement a été rendu en Français, devant un tribunal francophone.

    La 2ème raison concerne la durée du procès qui date de depuis 2004-2006, soit près de 10 ans, une affaire pour laquelle l’intéressé avait déjà été jugé et blanchi par la FIFA. Or, poursuit-il, selon la Loi Belge, on ne peut juger et condamner quelqu’un 2 fois pour un même fait. Or, selon lui, « les affaires doivent être traitées dans un délai raisonnable ».

    Que dit donc la Loi Belge à ce sujet ? En effet, Me Kris Masson a expliqué que dès que la décision sera notifiée à son client et en cas de désaccord, il y a la possibilité de faire appel de la décision. En cas de confirmation du jugement devant la juridiction supérieure, un pourvoi en cassation est toujours possible. Du côté de la défense, on se veut optimiste et rassurant pour une procédure qui risque de prendre encore du temps.

    Résultat :

    Selon le site Belge, https://www.rtbf.be/sport/football/international, la Fédération Jordanienne de football (FJF) a suspendu son sélectionneur belge Paul Put dans l’attente de la « clarification » de ses démêlés avec la justice belge, a annoncé la Fédération Jordanienne de Football dans un communiqué.

    Cette affaire, dans laquelle étaient prévenues quatorze personnes (agents de joueurs, dirigeants de clubs, joueurs, entraîneurs), a fait l’objet d’une décision le 17 Décembre de la Cour d’Appel de Bruxelles qui a confirmé une peine de deux ans de prison à l’encontre de M. Put, infligée en première instance en 2014, mais cette fois sans sursis, selon l’agence de presse belge Belga.

    Les juges, qui ont ordonné l' »arrestation immédiate » de M. Put, ont estimé que l’entraîneur belge avait permis à un homme d’affaires Chinois de corrompre des joueurs du club de Lierse, lorsqu’il en était l’entraîneur. L’homme d’affaires en question est un personnage central d’un système de corruption mis en place dans le milieu du football belge entre 2004 et 2006 et mis au jour par la justice belge.

    Âgé de 59 ans à l’époque, Paul Put a entraîné principalement Lokeren et Lierse en Belgique, avant d’être condamné à la radiation à vie pour avoir truqué des matches. Sa peine avait été réduite à trois ans de suspension en appel.

    Après ces trois années de suspension, le Belge a entamé une nouvelle carrière en Afrique où il a entraîné la Gambie de 2008 à 2011 puis le Burkina Faso de Mars 2012 à février 2015. Put avait signé en juin un contrat d’un an à la tête de la sélection jordanienne.

    Dans la présente affaire qui nous concerne, Paul Put et ses Avocats sont déjà en position de force pour gagner tout procès contre la Guinée, auprès du TAS, pour la simple raison que la Guinée s’y prend très mal au plan juridique, et risque de présenter ses mémoires et arguments très tard, au regard du mode de fonctionnement de notre Administration.

    (3)Quelle leçon, la Guinée a-t-elle tirée de l’humiliation par la CAF à la suite de la découverte de l’affaire des passeports falsifiés des deux jeunes représentants pour la prochaine coupe du monde des U-20 au Brésil ?

    Rappelez-vous des réponses alambiquées et surréalistes qu’avaient apportées à la Presse les plus hautes autorités de la FEGUIFOOT, et qui rassuraient tellement sur la victoire de la Guinée dans le procès contre le Sénégal alors qu’il n’en était absolument rien du tout. La suite, tout le monde la connaît.

    CONCLUSIONS :

    Une question. À la fin de la CAN qui vient de se tenir en Egypte, peut-on dire que le vrai problème de l’Institution sportive Guinéenne se trouvait dans cette histoire de sous et de corruption de Mr. Paul Put et du Secrétaire Général de la FEGUIFOOT ? Non.

    Ce n’était pas du tout le cœur des problèmes de l’institution sportive et l’on s’est installé dans des questions de personnes qui sont totalement marginaux par rapport a l’étendue du désastre que la Guinée a subi devant toute l’Afrique.

    Les budgets de 100 milliards de Francs Guinéens (environ 10 millions d’Euros), alloués à la participation de la Guinée, que sait-on des ordonnateurs de ces engagements inimaginables pour les Finances Publiques alors que le trophée lui-même n’était doté que de 4 millions d’Euros ! Qui en sont les responsables, ou alors sont-ils au-dessus de Loi ?

    Au final, tout le tintamarre sur Paul Put va donner quoi à la Guinée au regard du fiasco de la CAN 2019 et surtout de la profondeur des problèmes de leadership qui rongent profondément tout le fonctionnement actuel de l’Institution sportive nationale ?

    Suis très désolé devant cette histoire Paul Put – Amadou Diaby, mais pour moi, les plus gros problèmes de l’Institution sportive du pays sont ailleurs. Appelons le chat, le chat, au lieu de tourner en rond inutilement devant les graves problèmes du football et du sport en Guinée.

    Bonne soirée chez vous et grand merci pour la courtoisie de Médiaguinée.

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