Lu dans la presse// Désintox: qui veut ternir l'image de l'ambassadeur Amara Camara ?

En Guinée, dès qu’ une femme ou un homme tente de poser des actes concrets allant dans le sens du développement de la Guinée et du bonheur des compatriotes, l’on fait tout, et n’importe quoi, dans le but de mettre cyniquement les bâtons dans les roues de cette personne. C’est le cas de l’ambassadeur de la Guinée en France, Amara Camara, cible d’un article de presse dont le contenu est aux antipodes de la vérité.
Cet ancien haut fonctionnaire de l’ UNESCO, nommé à la tête de l’ambassade de Guinée à Paris, en mars 2011, s’est illustré, qu’on le veuille le reconnaître ou non, par son sérieux, son patriotisme, son intégrité, et surtout son sens du devoir. Comme le prouve sa tournée aux quatre coins de la France, l’année dernière, en vue notamment de déclarer une guerre sans merci aux faussaires et autres trafiquants de faux documents administratifs guinéens.
Curieusement, un article commandité par un individu lugubre vient de paraître sur un site guinéen, accusant, sans la moindre preuve, l’ambassade d’avoir refusé de légaliser l’extrait de naissance d’un certain Ousmane Condé, étudiant à Angers, sous le coup d’une expulsion. Le journaliste, pardon le journaleux alimentaire qui a rédigé l’article, a débité ce qu’on lui a dicté sans essayer, ne serait ce qu’une seule fois, d’entrer en contact avec l’ambassadeur ou avec un de ses collaborateurs afin d’équilibrer son  » information », comme le préconise la déontologie du métier de journalisme.
«  C’est dommage pour la Guinée. Des individus se lèvent un beau matin et se disent journaliste. La HAC doit prendre ses responsabilités pour débarrasser notre pays de ces faux journalistes« , contreattaque, d’entrée de jeu, un proche conseiller de l’ambassadeur.
S’agissant de l’affaire Ousmane Condé, ce conseiller du diplomate Amara Camara balaie du revers de la main les accusations qui visent l’ambassade.
 » Son excellence Amara Camara est soucieux de préserver à tout prix l’image de marque de la Guinée. Raison pour laquelle, il nous est formellement interdit d’authentifier de faux documents achetés à vil prix à Château Rouge ( quartier fréquenté par les Africains dans le 18 eme arrondissement de Paris ndlr ). Nous n’avons aucune possibilité de légaliser ce genre de documents qui ternissent l’image de la Guinée. Même si on le fait, ça ne passera pas à la préfecture« , précise-t-il, visiblement déçu des pseudo-journalistes spécialisés dans la fiction et la fabrication des faits.
«  Nous ne sommes pas au courant de cette affaire. En plus, nous n’avons plus aucune possibilité de légaliser les faux documents administratifs que les gens achètent à Château Rouge. Ce n’est pas possible« , tranche-t-il.
Contrairement à l’intox véhiculée par le site, l’ambassadeur Amara Camara fait de son mieux, depuis sa nomination, pour aider ses compatriotes. Selon de nombreux observateurs, il est l’un des ambassadeurs les plus aimés par la communauté depuis le réchauffement des relations entre Conakry et Paris vers la fin des années 70.
Comme pour dire que tout ce qui est raconté sur le site, c’est du blabla destiné à ternir l’image de l’ambassadeur, Amara Camara. De la peine perdue.
Par Thierno Yimbering Diallo (in nouvelledeguinee)
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2 thoughts on “Lu dans la presse// Désintox: qui veut ternir l'image de l'ambassadeur Amara Camara ?

  1. BERETE

    C’est du blabla,des petits journaleux alimentaires,cette fois,il se sont tromper de cible,cela ne ressemble absolument pas à Amara, que je connais depuis á son jeune âge,si le professeur Alpha á confiance des Ambassadeurs, Amara figure parmi les cinq premiers Ambassadeurs guineens á l’Etranger,excellence Monsieur Ambassadeur vous n’avez pas besoin droit de réponse,continue à travailler comme toujours,je sais que vous ne tombera jamais dans le filet des fauseuers,ni des margoulins,á bon entendeur salut, Bakary.BERETE

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