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Protection des droits de l’enfant : le code de l’enfant au cœur d’une rencontre à Conakry

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Ce vendredi 18 octobre, s’est ouvert à Conakry, un atelier de formation des administrateurs centraux dans le cadre du projet d’appui à la chaîne pénale, consacré dans le code de l’enfant, le code pénal et le code de procédure pénale en république de Guinée. Ce projet vise à lutter contre les mutilations génitales féminines et la prise en compte des besoins de l’enfant.

Cet atelier qui va durer deux jours va connaître la participation, des cadres des Ministères de la sécurité, de l’action sociale, de l’administration du territoire, de la santé et du Haut commandement de la gendarmerie.

Le projet, piloté par le ministère de la justice à travers la direction nationale de la législation, est financé par le Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF) à hauteur de près de 500 millions de francs guinéens.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par le ministre de la justice garde des sceaux qui, dans son discours de circonstance, a expliqué que cet atelier rappelle les priorités du gouvernement en matière de justice pénale des mineurs.

« Cet atelier nous offre, me semble-t-il, une heureuse occasion de rappeler quelques priorités du Gouvernement de la République de Guinée en matière de Justice pénale des mineurs à savoir notre vision, celle qui est portée et mise en œuvre par le Département de la Justice dans le cadre de l’exercice de ses attributions régaliennes concernent l’enfant. En effet, dans notre conception, les enfants sont des êtres en formation et donc des citoyens, certes mineurs, qui ne disposent pas de la même maturité qu’un adulte. Subséquemment, ces enfants disposent d’une personnalité en construction et qui requiert une attention renouvelée de I’Etat représenté par les autorités judiciaires et administratives », a dit Mohamed Lamine Fofana.

Pour sa part, le directeur national de la législation a, dans son intervention, étayé quelques objectifs du projet qu’il pilote tout en précisant qu’il a permis la réalisation des plusieurs activités dans le cadre de la promotion et de la protection des droits de l’enfant.

« Ce projet s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation du code de l’enfant à travers la direction nationale de la législation, puis la prise en compte des besoins de l’enfant notamment la protection judiciaire et d’autres besoins tels que la lutte contre les mutilations génitales féminines. Ce projet a permis la réalisation de plusieurs activités pour permettre la vulgarisation du code de l’enfant et répondre à ses besoins », a dit Lamine Kaba, directeur national de la législation.

La Guinée est un des pays où le taux de l’excision est très élevé. L’UNICEF qui œuvre pour l’abandon de cette pratique invité le gouvernement guinéen à mieux s’impliquer pour enrayer ce fléau.

« La problématique qui nous réunit aujourd’hui touche étroitement à la survie et la protection de tous les enfants en République de Guinée. Je voudrais à cet effet, vous transmettre d’abord, Excellence Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, les remerciements de l’UNICEF pour la bonne collaboration dans la mise en œuvre du programme conjoint pour la promotion de l’abandon des Mutilations Génitales Féminines (MGF) dans notre pays. Votre participation à cet atelier témoigne non seulement de l’importance de la question qui nous rassemble, mais aussi de l’engagement du Gouvernement dans la promotion de l’abandon de cette pratique qui est néfaste pour la santé et la survie de nos enfants », a invité Pierre Ngom, représentant de L’UNICEF en Guinée.

Thierno Sadou Diallo

+224 626 65 65 39

 

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