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Politique

Souleymane Keita du RPG parle des jeunes du FNDC : ‘’la plupart n’ont pas eu le brevet ou le baccalauréat’’

Invité à la conférence de presse de la coalition des cadres pour l’émergence du Rpg arc-en-ciel, ce vendredi, le Conseiller spécial du président de la république, chargé de mission, Souleymane Kéita n’a pas fait de cadeau aux membres de la société civile guinéenne qui s’opposent à l’adoption d’une nouvelle constitution, notamment les jeunes du front national pour la défense de la constitution(FNDC).

« (…). Si nous parlons de société civile, c’est pourquoi pour nous ceux qui se font appeler forces sociales, nous considérons qu’ils ne sont pas représentatifs du peuple. Parce que le RPG reste la première formation politique en Guinée. Donc, on ne peut pas parler de coalition citoyenne, d’acteurs sociaux sans parler du RPG« , a déclaré, Souleymane Keita. Et d’ajouter : « Nous avons beaucoup de plateformes de la société civile aujourd’hui qui ne sont pas associées à ce qu’on appelle front. En réalité, ce front, ce sont des jeunes qui pour la plupart n’ont pas eu le brevet ou ils n’ont pas le baccalauréat, qui se retrouvent là pour se trouver simplement une place au soleil. Mais la réalité reste ce qu’elle est. Et nous, nous considérons que c’est de la diversion. Et, vous comprendrez que le vrai peuple se prononcera« .

Par ailleurs de rappeler : « D’abord notre objectif, nous en tant que jeunes du RPG est que dans 5 à 10 ans qu’on dise que c’est grâce au Rpg arc-en-ciel que la Guinée s’est dotée de l’une des constitutions les plus stables de l’Afrique, ça n’a rien avoir avec un 3è mandat. Et je peux vous rassurez ici, connaissant la vision démocratique, panafricaniste du président de la république, les intangibilités de la constitution seront maintenues comme telles. C’est-à-dire que le mandat du président de la république, c’est 5 ans renouvelable une fois. Je ne pense pas que cela puisse faire l’objet de révision à ce stade-là ».

Et ce qui est important, nous, nous voulons d’une constitution puisque pour le moment les dispositions de la constitution en vigueur, même si elle est récusée, donne la latitude au président de la république de consulter le peuple. Donc, personne fut- il le front, je ne sais pas comment on les appelle, ne pourrait nous enlever ce droit. Et quelle que soit la situation en Guinée, aujourd’hui nous sommes obligés de revoir cette constitution si nous voulons la stabilité et la continuité de nos institutions« .

Elisa Camara

+224 654 95 73 22

 

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