USA : Mlle Diena Diallo contre le couple Touré

Voilà une femme qui, avec une aide extérieure certaine, a méthodiquement bâti une fable pour émouvoir le jury et discréditer une famille qui lui a pourtant donné le meilleur d’elle-même. Ce conte qui n’est qu’un tissu de mensonges, est truffé d’incohérence.

Mlle Diena (à gauche) avec les enfants Touré et leurs amies

Prenons son âge. Elle est déclarée avoir 5 ans à son arrivée aux USA. Elle ne peut donner son âge car elle ne le connaît pas. De leur côté, ses parents donnent 3 dates de naissance différentes : 1984, 1986 et 1990. L’assassinat de John Kennedy provoqua un tsunami dans le monde entier ; chacun peut encore dire ce qu’il faisait lorsqu’il avait appris la nouvelle. Il en est de même en Guinée avec le décès d’Ahmed Sékou Touré en mars 1984. Or, le père de Diena affirme que lorsqu’il était venu à Conakry pour les obsèques du Président Sékou Touré, sa femme attendait Diena. Le jeu des devinettes est ainsi ouvert, et l’âge retenu est celui qui convient le mieux au récit fabriqué. Il faut retenir tout au moins que Diena était déjà beaucoup plus âgée que le premier des enfants Touré qui, en 2000 en comptait 10.

Les Touré n’ont pas les mêmes souvenirs que Mlle Diena sur les 16 années passées en famille. Les nombreuses photos, ci-joint, parlent d’elles-mêmes de son séjour chez les Touré.

Mlle Diena à table avec Ahmed Sékou Touré junior

Elle partageait entièrement leurs joies et leurs peines.

Cependant, elle affirme avoir été traumatisée, ne sachant pas où se réfugier car elle n’avait de contact avec personne.

Non!!! Diena ne souffre pas du syndrome de Stockholm.

Elle jouissait de la liberté d’aller et venir, de se faire des amis et d’aller en compagnie de ses amis sans la famille Touré dans des country clubs, au Town-center et autres lieux sociaux de rencontre et de loisirs.

Avec les enfants Touré, elle faisait du cheval, du ski nautique et son sport favori l’athlétisme, etc.

Ceux qui pilotent son comité de soutien ne sont pas, à l’exception d’une seule, de proches voisins ou encore moins familiers des Touré. En dehors des rencontres occasionnelles autour d’activités sportives d’un des enfants Touré, les familles ne se fréquentaient pas.

Parlons de ce comité, dont le choix des personnes n’est pas dû au hasard. Elles sont pour la plupart des épouses de millionnaires.

L’une de ces mères de famille avec laquelle elle a monté son stratagème, avait pris sous sa garde un petit Africain pour les qualités footballistiques de ce dernier dont elle souhaitait faire bénéficier son fils biologique. Se rendant vite compte de l’inaptitude de ce dernier à être un bon sportif, elle s’est aussitôt débarrassée du jeune africain, prétextant que celui-ci était jaloux du « teint clair » de ses enfants.

Mlle Diena, selon le récit de ses complices, affirme avoir eu des envies suicidaires dues à sa dépression et à son désespoir. Seulement, au lieu de l’emmener immédiatement dans un centre spécialisé afin d’évaluer son état psychique et prendre les mesures qui s’imposent en pareilles circonstances, elle est conduite par ses complices dans leur villa de millionnaire et comme par enchantement, les idées suicidaires de Diena disparaissent et la vie redevient belle et vaut de nouveau la peine d’être vécue. Notez qu’elle a arrangé son départ avec ces personnes pour se faire déposer dans une propriété cossue évaluée à plusieurs millions de dollars à Houston dans une famille nigériane d’origine celle-là.

La 3ème dame de ce trio de «Samaritaines » sème le désespoir autour d’elle. Elle a déjà usé 3 maris dont le 3ème s’est évaporé dans la nature sans laisser d’adresse, un quatrième sur lequel elle a jeté son dévolu a été récupéré in extremis juste avant son départ des USA pour son pays d’origine, en lui proposant en échange des noces, un statut de résident permanent et de citoyen américain. Vous remarquerez que Diena cible ses victimes et/ou acolytes selon. Ce sont toujours des personnes aisées et/ou vulnérables à un moment de leur vie.

Mlle Diena s’est avérée être une manipulatrice perverse. Elle prétend avoir été isolée, séquestrée et maltraitée quand il n’y a que des nantis autour d’elle. Où les a-t-elle donc rencontrés puisqu’elle était séquestrée ?

Elle a monté tout ce scénario grotesque dans le seul but de s’assurer les papiers américains, et de s’enrichir au passage au détriment des Touré.

Mme l’agent (principal agent chargé de l’investigation) affirme que les Touré ont détruit Diena. Sur quelle expertise psychiatrique appuie-t-elle ses allégations? Son investigation est truffée d’incohérences liées aux mensonges des principaux témoins à charge, qui semblent avoir tous une motivation déviante réelle et non avouée.

Quant à l’enquête et ses procédures :

Pourquoi cette mise en scène atypique de l’arrestation du couple Touré digne d’un film hollywoodien, il ne manquait plus que les hélicoptères.

Pourquoi cette vaste campagne de discrédit médiatique et de dénigrement orchestrée par les accusateurs avant même le procès et une quelconque condamnation ?

Pourquoi les témoins à décharge ont-ils subi de fortes pressions, pour ne témoigner que dans le sens d’un interrogatoire orienté et sans la présence des avocats de la défense ?

Pourquoi des témoignages entiers ont été manipulés et falsifiés ?

Pourquoi l’Agent Fédéral, pourtant du Diplomatic Security Service et Madame Diaby FSNI (Foreign Service National Investigator) de l’Ambassade des USA à Conakry, n’ont pas requis une Commission Rogatoire Internationale pour auditionner leurs témoins en Guinée? Les agents de l’enquête évitaient-elles le filtre d’objectivité et de vérité qu’une telle commission représente en soi ?

A ce niveau, faut-il rappeler que la solidarité est une vertu cardinale en Afrique, et de demander est-ce que Mme Diaby n’a pas une nièce ou une autre parente ou protégée en éducation dans sa famille ?

Pourquoi l’accusation ne tient pas compte du rapport favorable du Texas Department of Family and Protective Services rendu au profit du couple Touré et dont les conclusions trouvaient le type d’accusations portées contre les Touré non justifiées.

Les enfants Touré ont été bien élevés y compris Diena elle-même, mise à part la cupidité et l’appât du gain qui l’animent à présent.

Par ailleurs, pourquoi plus de 200 personnes de toutes races, âges et catégories sociales confondues se sont déplacées pour soutenir les Touré au tribunal lors de l’assise déterminant le statut de leur détention provisoire.

Ce qui, en plus des preuves sommaires que les enfants Touré ont regroupé en moins de cinq jours pour soutenir la défense, a convaincu le juge de ne pas garder le couple en prison, bien que tous deux non nationaux, ce qui du reste leur a valu l’assignation à résidence au lieu d’une relaxe simple en attendant l’éventuel procès.

Si cette respectable famille avait été infréquentable et sulfureuse, toutes ces personnes n’auraient certainement pas fait le déplacement.

A l’origine, les parents de Mlle Diena ont demandé de l’aide à Marcel Cros (réputé avoir toujours aidé son village) afin qu’il l’envoie chez ses enfants pour la sortir de leur environnement difficile. Une pratique coutumière et très fréquente en Guinée.

Marcel Cros, dont la générosité était connue de tous et en particulier dans son village, pensant bien faire en a discuté avec le couple Touré. Ainsi, ces derniers ont accepté, malgré les contraintes que cela leur imposait à ce moment précis, que la jeune fille vienne pour un moment chez eux aux USA. Elle n’était donc pas venue pour rester. La seule raison pour laquelle elle est restée, fut par la suite de lui éviter le mariage précoce forcé que son père voulait lui imposer avec l’onction recherchée des Touré.

Mlle Diena (à droite) avec les filles Touré…

Pour lui avoir résisté, le père de Mlle Diena a peut-être nourri une rancune inavouée à l’égard de la famille Touré. Bien qu’il leur ait toujours, dans les faits, réitéré son engagement à leur laisser sa fille en éducation.

Ainsi, et contre l’insistance de ceux-ci, M. Diallo a systématiquement refusé de procurer aux Touré l’acte de naissance ou tout autre papier pouvant faciliter la prise en charge légale de sa fille par les Touré.

Cette attitude s’ajoutait à la difficulté que son âge avancé posait pour rendre son inscription scolaire possible. L’inscription scolaire dans la ville de Southlake, au Texas exige la production de documents tels l’acte de naissance et de tutelle légale.

Il semble étonnant que ces mêmes parents déclarent aujourd’hui l’avoir confiée à Marcel Cros afin qu’elle étudie alors qu’elle était totalement analphabète à 16 ans. Il est facile de travestir le passé, de déformer la vérité et d’accabler de tous les maux Marcel Cros décédé il y a 17 ans et qui ne peut se défendre contre ces accusations. Des deux choses l’une, ou bien c’est un mensonge éhonté, ou bien leur mémoire flanche. Mais, penchons plutôt pour la première hypothèse qui semble évidemment plus plausible.

QUELLE ECOLE DIENA A-T-ELLE FRÉQUENTÉE EN GUINÉE ? Aucune !!! Sinon elle aurait parlé au moins un rudiment de français à son arrivée aux USA puisque nous savons tous que le français est non seulement la langue officielle en Guinée mais également celle de l’enseignement. Tous les cours sont dispensés en français et non en malinké, peul, soussou…

Bien que n’ayant fréquenté l’école traditionnelle aux USA, les Touré ont appris à Diena non seulement à s’exprimer parfaitement en Français et en Anglais, mais également à lire et à écrire !

Obsédé par sa volonté de la marier, le père l’a même à la longue, proposée en mariage à un monsieur qui vivait en Espagne. Ce dernier appelait constamment la maison pour parler à Diena. Celle-ci n’a jamais voulu entretenir la relation, et refusait de lui parler. Ne voulant pas se marier avec un inconnu. Diena s’opposait à son père à cette époque en refusant de lui parler au téléphone notamment.

C’est bien plus tard, à partir de mi 2016 que Mlle Diena a faussement exprimé son désir de retourner au pays. Les Touré ont de suite accédé à sa demande et commencé à préparer son retour au pays, surtout que ses parents étaient devenus plus insistants, disant que le temps de se marier et de faire des enfants filait à grande vitesse et que le fait de parler français et anglais ne leur apporterait pas d’argent.

C’est seulement au vu de ses papiers pour son départ en Guinée et réalisant que le départ qu’elle avait pourtant sollicité était imminent, que Mlle. Diena a commencé à exécuter son plan, en devenant soudainement amnésique, chassant de sa mémoire les 16 années de bonheur dans la vie inclusive et affectueuse de famille chez les Touré.

Certes, elle a été disciplinée, exactement comme tous les autres enfants de la famille, pour son éducation. Aujourd’hui Diena veut utiliser ces mêmes punitions et les présenter comme maltraitance, dans le seul but de gagner le procès contre les Touré, aux fins d’obtenir des papiers américains et une importante somme d’argent.

Mieux les tâches domestiques auxquelles elle était astreinte comme tous les autres enfants deviennent aussi des corvées d’esclave. Depuis quand en Occident tondre la pelouse, laver son assiette, faire le ménage, faire son lit sont des tâches d’esclaves ? Surtout quand ces tâches sont partagées avec toute la maisonnée. Toute la population occidentale devrait donc se considérer comme esclave.

Très approprié tout ça pour le scénario mis en place par Mlle Diena et ces acolytes.

Pourquoi ne songeait-elle pas à s’évader quand elle était seule à la maison parfois pendant des jours, ou des semaines de suite ?

L’une des dames devenues ses alliées de circonstance, a quitté depuis plus de 10 ans la ville où les Touré résident, comment peut-elle savoir ce qui se passait dans leur maison ?

Pourquoi une autre de ses nouvelles protectrices, qui prenait Diena tous les samedis de 9 heures à 13 heures pendant des années, pour s’occuper d’un cours Bahaï pour enfants, n’a-t-elle pas appelé les autorités si elle la trouvait maltraitée ? Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait quand les Touré allaient parfois tous en famille dîner chez elle ?

Et cette autre qui prétend être l’amie de Mlle Diena, chez qui Mme Touré, généreusement et pendant des années, la déposait pour des raisons qui leur étaient personnelles, et autant que Diena le souhaitait, avant de la récupérer parfois à minuit, parce qu’elle ne voulait pas dormir chez son amie. Ou quand Diena passait de longues soirées avec elle, particulièrement durant la période où son mari l’a abandonnée soudainement pour en épouser une autre tout aussi soudainement. Pourquoi, elle aussi a pu laisser une soit-disant esclave si près d’elle et de ses enfants sans la secourir et le rapporter aux autorités ?

La police est à la portée de tous, pourquoi ne pas appeler?

Mlle Diena était active sur tous les réseaux sociaux, Facebook, Instagram, twitter. Pourquoi ne pas avoir contacté le monde entier sur sa soi-disant condition plus tôt?

Pourquoi attendre d’avoir plus de 30 ans et d’avoir le sauf-conduit Guinéen (document de voyage) pour échafauder ce scénario ?

Aujourd’hui, il est rapporté que les parents de Diena exhibent partout dans le village une photo de leur fille et de l’agent Américain, en prétendant que celle-ci leur aurait promis ciel et terre.

La mère de Diena, à qui l’on a fait miroiter des sommes pharaoniques, toute honte bue, affirme aujourd’hui ne pas avoir été informée antérieurement du voyage de sa fille aux USA.

Il est connu cependant qu’elle s’enorgueillissait et en faisait un point d’honneur au village à l’époque du départ de sa fille pour les USA. C’était un trait de fierté pour elle.

Les parents de Diena communiquaient fréquemment avec elle.

Très souvent, Mlle Diena refusait de leur parler, vu que leurs conversations tournaient toujours autour de son mariage. M. Diallo a inlassablement depuis  l’année 2000, demandé que sa fille rentre afin de la marier.

Les Touré seraient-ils coupables d’avoir voulu lui assurer une meilleure vie, en la soustrayant des affres d’un mariage précoce forcé ? Lui transmettant des aptitudes qui lui serviraient partout pour s’assurer une vie indépendante décente ?

Mme Touré qui tressait toutes les filles de la maison y compris Diena, lui a enseigné cet art. Un job lui a été proposé dans un salon de coiffure tenu par une africaine d’origine pour s’y perfectionner et se faire des  revenus. Elle refusa cette offre la trouvant peu digne d’elle. Des machines à coudre lui ont été offertes afin d’apprendre la couture dont elle s’est rapidement lassée poursuivant ses chimères qu’elle serait la styliste de Beyoncé disait-elle tout en rêvant éveillée. Il est évident que les Touré n’avaient pas les possibilités de l’inscrire à la PARSONS SCHOOL OF DESIGN de New-York.

Néanmoins, soucieux de son devenir, les Touré avaient organisé dans le cadre de son retour au pays, un stage à Dakar pour parfaire ses aptitudes en couture et son apprentissage des styles africains, plus porteurs en Guinée.

Toutes choses qu’elle semble bien utiliser à ce jour contre les Touré.

Avec ses acolytes, un plan méticuleux a été établi pour lui permettre de rester aux USA et en même temps de s’enrichir facilement aux dépens des Touré.

Pour parvenir à son dessein, Mlle Diena a multiplié les provocations, injures, assauts physiques envers toute la maisonnée. Elle prenait soin de ne pas enregistrer lorsqu’elle insultait, sautait sur les membres de la famille, et n’appuyait le bouton d’enregistrement que quand les réactions se faisaient entendre. Si ce genre de preuve est admissible en justice, comment peut-on faire confiance à une telle personne?

Pendant le séjour des Touré au Texas, leur maison n’a jamais désempli de visiteurs venant de plusieurs coins du Monde pour des séjours de vacances, d’études, etc. Tous ces gens qui l’ont connue chez les Touré sont aujourd’hui stupéfaits et outrés par ces absurdes allégations mensongères dont le seul but et de nuire aux Touré, et ont par ailleurs tous volontairement écrit pour dénoncer le grotesque mensonge, la supercherie et surtout la corruption morale non seulement de Mlle Diena, mais de tous ceux qui l’accompagnent dans cette escroquerie en bande organisée de la pire espèce. Mlle Diena, ses parents et son comité de soutien disent à la fois tout et son contraire. Ils n’hésitent pas à se contredire eux-mêmes. Leurs accusations partent dans tous les sens, c’est à « en perdre son latin » comme le dit un dicton français.

Un juge doit rendre la justice en toute équité, selon le droit en vigueur et non pas selon des caprices et des fantaisies aussi élaborés que paraissent ceux-ci. L’erreur est humaine. Persister dans l’erreur est diabolique. Il résulte des faits que Diena et ses complices sont animés d’intention de nuire et poursuivent une fin illégitime en instrumentalisant la justice.

Abdoul Camara

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