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Societé

Viande pourrie/Arrestation du restaurateur Modibo : ‘’même des magistrats nous appellent pour nous dire de nous dessaisir du dossier’’

Le commissaire divisionnaire Daba Traoré est directeur adjoint de l’Office central chargé de la lutte contre le crime organisé. Il parle de la pression subie par ses services suite à l’arrestation de Mohamed Barry Modibo, restaurateur et propriétaire du restaurant Modibo, à Kaloum. Regardez…

*Vidéo réalisée par Louis de Funès Diallo

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  1. CONDÉ ABOU

    20 février 2019 at 17 h 56 min

    C’est absolument surréaliste, dramatique et incroyable pour l’image du pays. Comment la même administration publique (la Douane d’une part, les Services de répression du crime organisé de l’autre), peut-elle parler de deux voix contradictoires sur deux sujets aussi fondamentaux comme celui de la sécurité des consommateurs et celui de la qualité de la viande vendue à la population ?

    Qui est en sécurité dans ce pays, entre les citoyens et autres consommateurs ordinaires et les milliers d’Expatriés qui vivent sur le territoire national ? Vous imaginez les conséquences psychologiques et émotionnelles d’une telle information si lamentable pour les paisibles consommateurs nationaux ou expatriés ?

    Qui dit vrai, entre la Douane et les Services spéciaux de répression du crime, et pourquoi l’Etat se ridiculise à ce point. C’est inadmissible, puisque la situation actuelle des biens de consommation est grave et elle dénote une incohérence incroyable de la part de l’Administration publique.

    Vous imaginez le sentiment des partenaires au développement de la Guinée, qui continuent de soutenir énormément les efforts du Gouvernement en matière de santé de la population et de programme de nutrition en faveur de milliers d’enfants inscrits dans les écoles ?

    Comment une telle situation pourrait-elle ne pas avoir d’échos très grave auprès des clients dans les différents hôtels du pays, dans les restaurations collectives ou tout simplement auprès des résidents qui s’approvisionnent sur les différents marchés de Conakry et de l’intérieur du pays ?

    À mon avis, après la toute récente histoire du riz importé de Birmanie, et qui a été considéré comme impropre à la consommation, cette histoire de viande impropre à la consommation, devrait interpeller le Parlement et le Département de la Justice en vue de l’ouverture d’une information judiciaire approfondie sur la chaîne de contrôle de la qualité des biens de consommation en Guinée.

    L’administration publique ne peut pas du tout continuer avec de si graves failles dans la chaîne de contrôle de la qualité des biens de consommation et dans la communication publique. Incroyable.

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