20 novembre, journée africaine de la sécurité routière : douloureux souvenirs en Guinée…

🔴Par Balla Moussa Konaté] Depuis 2012, en Afruque, l’Union africaine a décidé que le troisième dimanche de chaque mois de novembre soit déclaré journée de sécurité routière et de souvenir aux victimes des accidents de la route dans chaque État membre. Cette 11ème édition coincide avec la journée mondiale des victimes d’accident (en général).

À cette occasion, mon souvenir et mes prières vont aux 17 étudiants tués sur la route RN1 à Souguéta le 6 novembre 2022 et à toutes les autres victimes sur nos routes .

Nous devons moins nous contenter de résumer une telle journée en simple souvenir aux victimes des accidents de la route, oh combien de fois douleureux et fréquents dans notre pays. Comme disait Maurice Chapelan, << nos souvenirs sont nos espoirs perdus >>.

Face à ce fléau, ne nous bernons pas, seule la lutte libère.

Pour y réussir, commençons par la matérialisation de notre prise individuelle et collective de conscience par rapport au respect de l’ensemble de nos lois citoyennes. Le code de la route lui même est essentiellement conçu sur la base de ce genre de loi.

Entre autres solutions que chacun doit s’approprier:

1)  Continuons à nous former et perfectionner à la conduite, au respect de l'intégrité physique de nos infrastructures routières (toute l'emprise), y compris leurs langages appelés signalisations routières;

2) La citoyennété pratique dans la circulation routière signifie que conducteur, piéton et passager, chacun en ce qui le concerne est non seulement le premier garant de sa propre sécurité et aussi a l’obligation de contribuer à ce que la route soit un havre de paix pour tous ou à ne pas dégrader cela. L’ État et tous les citoyens doivent constamment oeuvrer dans ce sens;

4) J’insiste sur l’ application stricto sensu des lois relatives au bon usage de nos routes, car celle-ci poussera chacun et tous à la perfection sur nos voies publiques;

5) Investissons-nous davantage dans la sensibilisation à la base contre les accidents de la route en Guinée. Car rien ne peut être efficace en déhors de l’implication suffisante et constante des populations-cibles.

Je finis par écrire que les 98% de la survenue des accidents de la circulation prennent leur origine à partir des hommes.

Ma pensée pieuse va à toutes les victimes des accidents de la route en Giinée et ailleurs.

La lutte continue.

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