[Vidéo] Trump plaide pour une immigration basée sur le mérite [intégralité de son discours face au Congrès]

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Donald Trump a tenu mardi (mercredi matin en Belgique) son premier grand discours face au Congrès, une allocution très attendue après des premières semaines de présidence pour le moins chahutées. Il y a globalement suivi sa ligne de conduite habituelle, son discours, dont des extraits avaient circulé avant sa prise de parole, comprenant à nouveau sa promesse d’annoncer prochainement une réforme fiscale “historique”, et a maintenu sa position quant au mur à construire sur la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. La construction de ce “grand, grand mur” débutera “bientôt”.

Le nouveau président américain a notamment proposé un nouveau système d’immigration “basé sur le mérite”, citant en exemple des pays comme le Canada et l’Australie. “Abandonner le système actuel d’une immigration peu qualifiée et adopter à la place un système basé sur le mérite (…) économisera énormément d’argent, permettra d’augmenter les salaires et d’aider les familles en difficulté”, a dit le président américain dans ce discours de politique générale devant les représentants des deux chambres réunies en session commune.
Investissements
Il a par ailleurs promis des investissements colossaux destinés à améliorer les infrastructures. Comme d’habitude, ses promesses sont cependant restées vagues, sans détails quant à leurs modalités concrètes de mise en œuvre. “Pour lancer la reconstruction du pays, je vais demander au Congrès d’approuver une législation qui déclenchera des investissements de mille milliards de dollars pour les infrastructures aux Etats-Unis, financés grâce à des capitaux à la fois publics et privés, et créera des millions d’emplois”, a-t-il ainsi déclaré. “L’Amérique a dépensé environ six mille milliards de dollars au Moyen-Orient alors que les infrastructures chez nous se délitent. Avec ces six mille milliards de dollars nous aurions pu reconstruire notre pays deux fois, et même trois fois si nous avions eu des dirigeants qui avaient la capacité de négocier”, a-t-il ajouté.
“Nouvelle fierté nationale”
Le président, qui en a profité pour dénoncer la récente vague d’actes de “vandalisme” visant des cimetières juifs, a estimé qu’une “nouvelle fierté nationale” traverse le pays. “Si nous sommes peut-être une nation divisée lorsqu’il s’agit de politique, nous sommes un pays uni pour condamner la haine et le mal sous toutes leurs formes”, avait lancé M. Trump en ouverture.

Belga

 

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