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Affaire 3è mandat : des anciens membres du CNT disent non à la modification ou au changement de la constitution

Depuis quelques temps maintenant le débat sur une modification ou changement de la constitution fait débats. Ce vendredi, au cours d’une conférence de presse, c’était au tour des anciens membres du conseil national de la transition (CNT), constitués en collectif, de monter au créneau pour dénoncer toute modification ou changement de la constitution. D’après ce collectif, il n’est pas question de remettre en cause leur œuvre. Car, dit-il, cette constitution ne souffre d’aucune anomalie pour la modifier ou la supprimer.

Pour Boubacar Siddighy Diallo, « ce qui est reste clair c’est que la constitution évolue, les phénomènes de société évoluent. On n’a pas besoin d’attirer des Guinéens sur ça parce qu’on a élu 114 députés qui doivent veiller sur l’ensemble des dispositions législatives y compris la modification éventuelle de la constitution. Mais aujourd’hui, le débat ne doit pas porter sur la suppression de cette constitution et son remplacement par une autre. Parce que c’est illégal, ça ne se fait dans aucun pays du monde ».

Ils veulent pérenniser un pouvoir, ce qui n’est pas possible, poursuit-il, « ceux qui voudrons toucher à cette partie en porteront entièrement la responsabilité ».

De son côté, Aboubacar Demba Dansoko, aussi membre dudit collectif de rappeler que cette constitution est une solution, pas un problème.

« Ce qu’a fait le CNT ne peut être remis en cause. Du fait que la constitution n’a pas été soumise au referendum n’est pas un handicap. Partout où des reformes de ce genre a été instauré, il y a eu des problèmes (…) ».

Elisa Camara

+224 654 957322

 

 

 

 

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1 Comment

1 Comment

  1. Ibrahim K Diallo

    29 mars 2019 at 22 h 40 min

    Mais pourquoi personne au RPG et ses juristes ne nous donne le texte ou principe de loi qui permet de supprimer une constitution? Sur quel texte ils vont de baser et quel texte leur donne ce pouvoir sauf coup d’État qui seulement peut suspendre la constitution et de facto toutes institutions? Car tout acte du PRG ou du Parlement doit commencer par la formule « Vu la constitution… » Or cette constitution a la fameux article 154! Donc on fait comment? Ils vont poser un acte sans se référer á la constitution? Surtout aussi important qu’un referendum?

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