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Amélioration du dispositif de communication gouvernementale : Sékou Kourouma annonce une rencontre des hauts cadres, à Bel Air

Les 29 et 30 mars prochains, se tiendra à Bel Air un atelier de partage et de validation des résultats des études sur le renforcement du cadre normatif du travail gouvernemental et l’amélioration du dispositif de communication.

Interrogé ce lundi 25 mars, le secrétaire général du gouvernement et président du comité préparatoire de cet atelier, Sékou Kourouma a bien voulu nous expliquer les grandes lignes de ce qui sera fait au cours de cette rencontre de haut niveau. Lisez !

« Merci pour cette opportunité que vous me donner pour parler de ce grand évènement qui procède d’une décision du conseil des Ministres du jeudi 14 mars 2019. Sous la haute présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, il a été décidé d’organiser un séminaire gouvernemental en deux étapes. Une première étape, c’est cet atelier qui va regroupe les 29 et 30 mars prochains, l’ensemble des secrétaires généraux des Ministères, les hauts cadres de l’Assemblée nationale, les hauts cadres de la Cour Constitutionnelle mais également les hauts de la Présidence et de la Primature qui, dans leur ensemble sont impliqués dans l’activité normative gouvernementale. Et dans un second temps en avril, l’atelier des membres du gouvernement se tiendra toujours autour de la même thématique, c’est-à-dire le renforcement du cadre normatif et l’amélioration du dispositif de communication gouvernementale. »

Parlant de l’intérêt de cet atelier, il a tenu à préciser : « Pour rappel, c’est le gouvernement qui a lancé appel à la Banque mondiale pour apporter son appui à l’amélioration de la gouvernance globale de l’action publique. Dans le cadre de ce projet de gouvernance et de renforcement des capacités, la Banque mondiale a recruté deux consultants qui ont travaillé sur le cadre normatif du travail gouvernemental et sur le dispositif de communication gouvernemental. Alors, comme vous le savez, et la production des actes normatifs c’est-à-dire les lois, les arrêtés, les décrets, les conventions, les accords plus maintenant l’activité de communication, ces deux volets constituent des enjeux de gouvernance publique. Et comme à chaque fois, le président ne cesse d’appeler les membres du gouvernement à améliorer la qualité des textes normatifs mais également on reproche même au gouvernement de ne pas communiquer assez ou voir même que le gouvernement fait plus de l’information que de la communication. Donc, des études ont été effectuées pour faire le diagnostic d’ensemble en termes de production normative mais également en termes de stratégie de communication. Il s’agira donc pour les acteurs publics que sont les secrétaires généraux et les autres partenaires institutionnels de s’approprier des résultats de ces études qui font un diagnostic pertinent de notre système normatif et notre système de communication. A la lumière de ces diagnostics, des propositions vont être faites et à l’appui, il se dégagera un plan d’action pour la mise en œuvre de ces recommandations. »

S’agissant de l’agenda, il précise que dans un premier temps, tous les participants doivent se rendre à Bel Air dans la soirée du jeudi 28 mars, au plus tard à 19 heures. « Le lendemain, c’est-à-dire le vendredi, les travaux vont commencer par la présentation du cadre normatif du travail gouvernemental. Comme vous le savez, pour mettre en œuvre les différentes reformes dans les domaines économiques, social et culturel, les administrations produisent suffisamment d’actes normatifs qui constituent un levier pour définir l’option et les priorités du gouvernement. Donc, toute la journée du vendredi sera consacrée à l’examen de l’activité normative. Et la deuxième journée, ça sera à peu près la même chose. Mais cette fois-ci exclusivement consacrée à l’activité de communication gouvernementale. »

Quant aux attentes, il dira qu’elles sont nombreuses. « Les attentes fortes sont les suivantes : D’abord, on va cibler ou identifier les forces et les faiblesses de notre système de communication. Le second résultat attendu, c’est par rapport aux faiblesses. Quelles sont les mesures d’amélioration qu’il faut proposer pour qualifier notre système de communication. Autrement dit, il sera établie une stratégie de communication à l’interne du gouvernement, mais également à l’extérieur du gouvernement, c’est-à-dire vers les populations. Une autre attente, c’est bien naturellement une feuille de route ou plan d’action pour mettre en œuvre les différentes recommandations qui seront adoptées. Suite à tout ça, sait que le fonctionnement global du gouvernement va être amélioré, le dispositif de communication sera plus efficace, plus pertinent et surtout il faut aller vers les populations pour les faire participer à la vie publique. Car, une population non informée, moins informée est exposée à toute sorte de manipulation. »

Youssouf Keita

+224 666 48 71 30

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