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Politique

Après sa rencontre avec le Konia, Damaro balaie les critiques : ‘’l’opinion des adversaires ne me dit rien’’

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Très critiqué par ses détracteurs pour avoir demandé -en langue konia- dans une vidéo devenue virale sur la toile que les propriétaires de magbana -minibus- doivent constituer des brigades pour protéger leurs biens, Amadou Damaro a reprécisé ses dits. Dans un échange avec Mediaguinee, le président du groupe parlementaire du RPG Arc-en-ciel (au pouvoir) a dit vendredi n’être pas préoccupé des interprétations ‘’d’adversaires dont l’opinion ne me dit absolument rien’’.

« J’ai reçu une correspondance des transporteurs de Matoto, signée de leur président et de certains autres membres du bureau, qui me demandait qu’ils avaient un meeting le lendemain et que trop c’est trop et qu’ils allaient prendre des dispositions s’ils sont désormais attaqués dans leurs biens, c’est-à-dire les magbana et autres. Ils me disaient qu’il y a une quarantaine de véhicules qui était endommagée et qu’ils ont perdu une soixantaine de véhicules depuis 2011 et que désormais qu’ils allaient se venger. Il y en a même qui disaient ‘’un magbana contre dix boutiques’’. Les propriétaires de Magbana ne détiennent même pas un millimètre carré de pouvoir en Guinée, donc casser leurs biens, c’est casser les biens de innocents. S’ils s’attaquent aussi à des boutiques des commerçants, d’abord c’est dangereux par le fait que ça peut être interprété que c’est une attaque contre une communauté, ensuite ce sont des innocents qui n’ont rien à voir avec l’attaque de leurs véhicules. Je suis parti au meeting, il y avait beaucoup de monde, je leur ai dit que la communauté Konia, je le dis, je persiste et je signe, la communauté Konia a connu la guerre au Liberia, en Sierra Léone et en Côte d’Ivoire et je leur ai dit qu’on n’allait pas la connaître en Guinée et je les invite au contraire à faire des brigades pour surveiller leurs biens et que même s’ils arrêtaient quelqu’un qui aurait l’intention d’incendier les véhicules, de ne pas le frapper, de ne pas le tuer, de le prendre et de le mettre à la disposition des autorités qui sauront ce qu’il faut en faire », explique-t-il. Ajoutant ne rien avoir avec des interprétations d’adversaires ‘’dont l’opinion ne me dit absolument rien interprètent qu’en disant des brigades, que ça veut dire des milices qu’il faut constituer, mais si l’Etat n’a pas les moyens de les protéger et tous les jours ils sont en train de perdre leurs biens…. Je suis allé plutôt les calmer à ne pas prendre le chemin de la vengeance, c’est ce que j’ai dit”.

Elisa CAMARA

 

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