Assemblée nationale : les députés adoptent la loi de programmation militaire (2021-2026)

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En plénière ce samedi, 19 décembre, les députés de l’Assemblée nationale ont adopté par un vote à main levée le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2021-2026. C’était en présence du ministre d’Etat en charge des Affaires Présidentielles, ministre de la Défense nationale Dr Mohamed Diané qui avait à ses cotés plusieurs hauts gradés de l’armée nationale.  

Selon le rapporteur de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, Amara Traoré, la loi de programmation militaire traduit la volonté du Président de la République de poursuivre la mise en œuvre de la réforme du secteur de sécurité, à l’effet de répondre aux menaces liées à un environnement international dégradé et imprévisible.

« Elle donne au gouvernement la capacité de rénover les forces de défense pour les rendre plus professionnelles au service de la nation sous l’autorité du président de la République », dira-t-il entre autres.  

Parlant des objectifs de ladite loi, il dira que la loi de programmation militaire 2021-2026 vise à fixer sur un horizon de 6 ans, les priorités stratégiques et les choix majeurs en matière d’équipements, d’effectifs, d’entrainement des forces armées et de la condition militaire.

« Elle vise également à garantir les budgets additionnels et/ou exceptionnels annuels qui sont indispensables à la construction d’un outil de défense rénové en donnant à toutes les composantes des forces armées les contrats opérationnels, les outils et les moyens financiers nécessaires à l’accompagnement de leur mission. L’ambition de ce projet de loi est de modeler rentre 2021-2026 des forces de défense capable de remplir dignement et professionnellement une triple missions à savoir : – Protéger le territoire national et les populations civiles ; – Participer au développement socio-économique du pays ; Contribuer au maintien de la paix dans le monde. »

Poursuivant, il fera savoir que « pour atteindre ces objectifs, le présent projet de loi prévoit au budget global d’un montant de quatre mille huit cent trente-six milliards deux cents soixante-treize millions six cent vingt neuf mille (4.836.273.629.000) francs guinéens, en baisse de deux cent soixante-onze milliards sept cent trente-un millions cent cinquante-six mille (271.731.156.000) francs guinéens par rapport au montant global du projet de loi de 2015-2020. »

Youssouf Keita, depuis l’hémicycle

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