Bah Oury : ‘’avec Elhadj Mamadou Sylla, nous travaillons à préparer le futur’’

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Le président de l’Union Démocratiques pour la Renaissance en Guinée (UDRG) Bah Oury s’est prononcé ce jeudi, 25 mars 2021 sur choix d’appartenir au cabinet du chef de file de l’opposition guinéenne, Elhadj Mamadou Sylla. C’était sur les ondes de la Radio FIM Fm, dans
son émission ‘’MIRADOR’’.

D’entrée, il a tenu à préciser : « Je n’ai aucune responsabilité et l’UDRG que je dirige n’a aucune responsabilité dans la mise en place du 3è mandat. Je n’ai aucune responsabilité dans le fait qu’Elhadj Mamadou Sylla soit chef de file de l’opposition. Je n’ai aucune responsabilité dans le fait que Monsieur Alpha Condé a été internationalement déclaré et accepté comme étant le chef de
l’exécutif guinéen. Ceux qui de près ou de loin ont participé à cela, il faudra les poser toutes les questions. »


Poursuivant, il a demandé à ce que le passé de ceux se réclament aujourd’hui de l’opposition soit bien tamisé. « Regardez le passé de tous ces hommes politiques qui se targuent d’être de l’opposition. Est-ce que vous avez fait le filtre pour savoir par le passé c’est-à-dire qui a fait quoi ? et qui est responsable de quoi ? (…) Aujourd’hui, je ne vais pas faire la politique des autres, je fais
notre politique. Ceux qui ne veulent pas cela, libre à eux. Mais vous n’allez pas nous dire d’abandonner notre chemin, pour faire plaisir à d’autres. Alors que ceux-là ne correspondent pas à l’intérêt national (…) Il ne faut pas l’oublier que dans l’ancien cabinet du chef de file de l’opposition, Elhadj Mamadou Sylla était membre. On a l’impression de l’avoir oublié »,
a fait savoir l’ancien de la réconciliation nationale.

Plus loin, il a lancé ces piques : « Il y a certains qui se disent de l’opposition et leurs membres siègent à la CENI. Qui a organisé tout le processus électoral ? Ils n’ont jamais dit à leurs membres de quitter à la CENI. Nous nous accompagnons une institution, le chef de file est une institution. Avec Elhadj Mamadou Sylla, nous travaillons à préparer le futur pour que demain, les élections dans pays soient
des élections transparentes, crédibles, pour qu’il y ait une véritable alternance démocratique. »

Sur la question relative à la fermeture des bureaux de l’UFDG et l’interdiction de son leader, Cellou Dalein Diallo de sortir du pays, Bah Oury dira simplement qu’il se plaint plutôt beaucoup pour ceux qui sont en prison. Parce que, dira-t-il, ils se sentent abandonnés.

Mamadou Yaya Barry

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