Bah Oury invite Mamadou Sylla à agir pour la réouverture des frontières…

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Le chef de file de l’opposition parlementaire, Honorable Mamadou Sylla est à pied d’œuvre depuis le 11 janvier dernier dans le but de créer un cadre d’échange entre les Guinéens sur les dynamiques permettant d’aller dans le sens de la décrispation et de l’apaisement dans le pays. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu dans l’après-midi de ce mercredi 27 janvier 2021 par le président de l’union des démocrates pour la renaissance de la Guinée, (UDRG), Bah Oury au siège du parti à Kipé dans la commune de Ratoma. Dans leur entrevue, Bah Oury invite le chef de file de l’opposition à intercéder pour la réouverture des frontières et la libération des détenus politiques.

Le président de l’UDRG s’est dit partant pour la démarche de Mamadou Sylla. Mais également, il a invité le chef de file de l’opposition à s’impliquer auprès du Président Alpha Condé dans la réouverture des frontières ainsi que la libération des détenus politiques. Cela, dira-t-il pour l’instauration d’un climat de confiance.

« Le statut d’El hadj Mamadou Sylla aujourd’hui est un statut mérité. Nous avons pendant de longues années, œuvré ensemble pour le processus de démocratisation en Guinée. Bien entendu dans cette lutte, il y a des hauts et des bas. Aujourd’hui, il a le statut de chef de file de l’opposition. Donc c’est un honneur pour nous de le recevoir, ainsi que la délégation qui l’accompagne », a déclaré, Bah Oury.

Ajoutant, « Vous savez qu’il y a une crise latente dans notre pays. Une crise politique qui se double d’une crise sociale. Et à ce niveau-là, nous avons exprimé le souhait qu’El hadj Mamadou Sylla, chef de file de l’opposition puisse intercéder auprès du président de la République, sur la nécessité le plus rapidement possible de réouvrir les frontières. Parce que la crise économique et sociale, qui est en train de s’abattre sur les populations rurales est en train de prendre une dimension extrêmement préjudiciable à la cohésion des familles. »

Sur la nécessité d’aller dans le sens disons de l’instauration d’un climat de confiance en procédant à une forme de décrispation a-t-il mentionné.

« Surtout en ce qui concerne les détenus politiques. Donc trouver les voies et moyens de permettre à ces personnes de pouvoir recouvrer leur liberté. Et pour ceux pour lesquels ils insistent dire qu’il faut que la justice se prononce, il y a toujours les moyens judiciaires permettant aux personnes en détention ou prévenus de pouvoir rentrer chez eux et répondre à la justice en cas de besoin. Tout cela, permettra de créer un autre climat de sérénité et de montrer que de part et d’autre le dialogue indispensable pour assurer la stabilité du pays est partagé par tous les camps », conclut l’ancien Ministre de la Réconciliation nationale.

Elisa Camara

+224 654 95 73 22

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