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Societé

Boké : le forage de la mosquée de la ville en arrêt, des sachets d’eau inondent les latrines

L’unique forage implanté dans le but d’approvisionner les fidèles musulmans et usagers pendant les heures de prière, est en panne depuis des jours, ceci, à cause des mauvaises manipulations de la part des usagers de tous les horizons, a constaté sur place notre correspondant.

Cependant, des fidèles qui désireraient accomplir leurs obligations religieuses, sont obligés de se procurer des sachets d’eau notamment, Kakandé, Tinguilinta, Batafong, Kamsar, Aïcha ainsi que des sachets ordinaires affectueusement appelés «Famille » dont le prix unitaire est de 100 francs guinéens.

Depuis que ce forage est en panne, des vendeurs d’eau ont pris l’habitude de s’attrouper à la devanture de la préfecture à chaque heure de prière.

Ainsi, après l’usage, ces sachets d’eau sont aussitôt abandonnés dans la cour de la préfecture où on dénombre plusieurs tas d’ordures éparpillés çà et là.

De l’autre côté de l’enceinte de la Cour du Bloc administratif de la préfecture, des charrettes anarchiquement stationnées et encombrant les lieux.

A l’heure, les latrines de la mosquée et celles du bloc administratif de la préfecture dégagent des odeurs dégoûtantes gênant les visiteurs et travailleurs.

Pis ! Chaque jour, les plantons alimentent les toilettes avec de l’eau qu’ils remorquent soit de la Résidence administrative de Monsieur le préfet, soit de chez les secrétaires généraux chargés des collectivités décentralisées et des affaires administratives. Un véritable calvaire pour les vieux plantons en quête du quotidien.

Malgré l’urgence qui s’impose, il n’y a toujours pas de réactions de la part des autorités religieuses, administratives, des fidèles musulmans, des personnes de bonne volonté.

Mamadouba Camara, Boké

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