Boké : les populations de Bagataye et Kassongony menacent de revenir dans la rue

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Il y a 48 heures, les habitants des quartiers Bagataye et Kassongony végetent  dans les délestages à répétition dans la Commune rurale de Kamsar à quelques 53 km du Chef-lieu de la préfecture de Boké.
Pour rappel, la population du quartier Bagataye avait ouvert le bal dans la nuit du samedi, 13 novembre 2021.
Pour la fourniture en courant électrique, la sous-préfecture de Kamsar dispose depuis des ans, quatre  (04) groupes électrogènes dont 2 pour les quartiers Bagataye et Kassongony, 2 autres pour les quartiers Kayenguissa et Filima.
Mais depuis près de 3 mois, les populations de Kayenguissa et Filima attendent impatiemment leur 3ème et nouveau générateur en phase de connexion aux deux (02) anciens groupes électrogènes frappés par la vétusté et l’amortissement.
Ce soir dimanche, 14 novembre, la population du quartier Kassongony, principal foyer des tensions à Kamsar Bagataye, se trouve se nouveau, plongée dans le noir.
C’est dire que ces coupures intempestives du courant électrique, constituent une menace réelle pour la stabilité et la quiétude siciales dans la sous-préfecture de Kamsar.
Or, la population de cette Cité industrielle de Kamsar n’a pas  encore finit de panser les plaies des tristes souvenirs des manifestations des femmes à quelques jours seulement de la chute monumentale du régime d’Alpha Condé.

Joint au téléphone, le Maire de la commune rurale de Kamsar, Chérif Kibola Camara a rétorqué: « Les rumeurs qui sont là, c’est l’affaire du coutant électrique. C’est un moteur qui est en panne. Mais mon frère, excusez moi. Je ne réponds pas au téléphone, une personne que je connais pas. Merci… »
En attendant de trouver une solution idoine à cette autre crise qui plane sur la ville de Kamsar, bon nombre de citoyens parlent du manque de communication qui, d’après eux,  » A toujours caractérisé la gestion de l’équipe dirigeante à la base. »Aux dernières nouvelles, les vêtues en T-Shirts rouges avec des têtes bandées en foulards rougeâtres, ont investi les rues paralysant les activités dans la ville.Nous y reviendrons…  
Mamadouba Camara 

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