CAN 2019 : la débâcle du Syli met fin au calvaire des supporters !

07 July 2019, Egypt, Cairo: Algeria's Riyad Mahrez vies for the ball with Guinea's Mohamed Yattara during the 2019 Africa Cup of Nations round of 16 soccer match between Algeria and Guinea at the 30 June Stadium. Photo: Gehad Hamdy/dpa (Photo by Gehad Hamdy/picture alliance via Getty Images)
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Après sa lourde défaite en huitième de finale contre les fennecs d’Algérie 3-0, le Syli national de Guinée a dit définitivement au revoir à la CAN en Egypte. Une élimination qui sonne le glas d’une participation peu honorable de Paul Put et sa bande.

Après une préparation loin de la normale, soldée par trois défaites avant de rallier Alexandrie où elle a livré des prestations en dents de scie dans le groupe B (1 nul, une défaite pour une victoire), l’équipe de Guinée avait fort à faire ce soir contre l’un des favoris du tournoi, l’Algérie.

Le Syli n’a jamais su rassurer

Dans un match où le Syli a manqué d’inspiration dans les trente derniers mètres, avant de subir les contres rapides et fatales de leur adversaire du soir, les supporters de l’équipe de Guinée auront tout vu sauf la rage de vaincre des joueurs.

Pour la plupart d’entre-eux, la sélection de Paul Put n’a jamais su se relancer dans la compétition. Des matchs de poule difficilement négociés, à cette élimination en huitième de finale, l’équipe nationale de Guinée a durant tout son périple montré de grandes failles dans son jeu. On a au contraire noté de grosses déceptions dans la prestation de certains cadres de l’effectif.

En plus de l’imbroglios autour de la blessure de Naby Keita, des joueurs à l’image de François Kamano, Mady Camara et Amadou Diawara tous évoluant dans de ”grands clubs” européens ont simplement manqué le rendez-vous. Ils n’ont simplement pas trouvé d’arguments pour tirer l’équipe vers le haut.

Après donc des semaines d’intenses débats et de vives émotions, les guinéens peuvent désormais tourner la page d’une participation catastrophique de leur équipe nationale. En attendant les leçons à tirer de cette débâcle, c’est la fin d’un calvaire qui n’aura que trop duré.

Bernard Leno

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