Célébration du 3 mai, Alpha Condé à la reconquête de Paris, hommage à Sidiki Kobélé à la Une des journaux

Au cours de cette semaine qui s’achève, les hebdomadaires Le Lynx, La Lance, Le Populaire et le Quotidien national Horoya se sont intéressés à plusieurs sujets dont la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, les obsèques de l’écrivain Sidiki Kobélé Keita et l’arrivée probable prochain d’Alpha Condé à Paris.

Dans sa parution du 06 mai 2021, le Quotidien national Horoya s’est intéressé aux obsèques de l’historien en titrant à sa Une : « Le président Alpha Condé rend hommage à Sidiki Kobélé Keita ». Sur la question, le journal révèle que « décédé le 27 avril dernier à Conakry des suites de maladie à 84 ans, Pr Sidiki Kobélé Keita, écrivain, homme politique a eu droit à un hommage du peuple de Guinée. De ce fait, un symposium était organisé ce vendredi, 30 avril 2021 au chapiteau du Palais du peuple. La cérémonie a mobilisé les hommes politiques, les écrivains, les amis et parents du défunt. Le président de la République, le Pr Alpha Condé qui était un ami d’enfance de Sidiki Kobélé Keita, ne s’était pas fait conter l’évènement. Dès son arrivée sur les lieux, le président Alpha Condé s’est recueilli devant la dépouille mortelle avant de déclarer : ‘’C’est inimaginable qu’on organise un sympsium à l’hommage de Sidiki Kobélé Keita sans que je ne sois là. On était des amis d’enfance. Mais on n’était pas toujours d’accord politiquement. Parce qu’à un moment donné, moi j’étais opposé au PDG. Et lui, il était un défenseur acharné du PDG. J’ai eu la plus grande surprise de ma vie. Quand j’ai rencontré un ami d’enfance à Elysée, je lui ai dit bonjour, il ne m’a pas répondu. Or, Sidiki à chaque fois qu’il allait à Paris, il dit à Sékou Touré, je passe chez mon ami Alpha. Je vais le voir, bien qu’on ne soit pas d’accord, je vais lui faire la commission de la famille.’’ Le Chef de l’Etat qui reconnait en Sidiki Kobélé Keita, un homme élégant et toujours bien sapé, a dit que sa famille peut être fière d‘avoir un homme comme lui. »

Quant à l’hebdomadaire d’informations générales Le Populaire,  il a dans sa parution du 3 mai 2021 titré à sa Une : « Ce 18 mai, tapis rouge pour l’homme du 3è mandat dans patrie des droits de l’Homme. Alpha Condé à la reconquête de Paris ». Sur la question, notre confère précise que « les pourfendeurs de la présidence à vie l’ont appris à leurs dépens. La France se prépare à réserver un accueil historique aux invités du ‘’Sommet sur le financement des économies ‘Afrique subsaharienne’’. Le président guinéen Alpha Condé sera de la partie. Cet ancien fonctionnaire français, opposant historique et actuel élu pour un mandat de 6 ans à la tête de la Guinée, ne demandait que cela pour se donner un bain de jouvence confirmant son 3è mandat dans ce que Paris a de plus noble et de plus prestigieux : le site du Sommet. »

Dans sa parution du 5 mai 2021, La Lance a titré à sa Une : « 3 mai : Journée mondiale de la liberté de la presse. La Guinée entre mauvaises notes et colère noire ». Pour notre confrère, « à l’occasion du 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse, le collectif de soutien à Amadou Diouldé Diallo (COSADD) à travers une déclaration, a dénoncé la violation de la liberté en mettant le doyen en prison. Les membres du collectif ont manifesté à la Maison de la presse pour montrer leur mécontentement. Abdoul Malick Diallo, porte-parole du collectif regrette la violation répétée de la liberté de la presse en Guinée. Selon lui, plusieurs journaliste font l’objet de harcèlement judiciaire dont le cas le plus éloquent est celui d’Amadou Diouldé Diallo, illégalement détenu, depuis 66 jours, à la Maison centrale de Conakry », écrit notre confère.

Le journal Satirique Le Lynx a, dans sa parution du 3 mai 2021 barré à sa Une : « Afrique : De la Baule aux troisièmes mandats. Chronique d’une farce annoncée ! » Sur la question, notre confrère révèle que «durant les deux premières décennies de leur indépendance, de 1960 à 1980, les jeunes Etats africains profitent de la tendance haussière de la croissance de l’économie mondiale et des conditionnalités favorables du crédit qui en découlent pour lourdement s’endetter. Dans les années quatre-vingts, la détérioration des termes de l’échange, la baisse brutale des prix des matières premières et le fardeau du service de la dette étouffent littéralement les économies africaines et fragilisent les Etats qui n’en peuvent plus mais… »

A la semaine prochaine ! 

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