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En Guinée

Conakry : c’est parti pour les travaux de l’atelier de validation du rapport national sur le 3è examen périodique universel

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C’est dans le cadre de la tenue à Genève en 2020 de l’examen périodique universel que s’est tenu à Conakry ce mercredi 23 octobre, l’atelier de validation du rapport national sur le troisième examen périodique universel (EPU).

C’est organisé par le Ministère de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH).

Pour rappel, l’examen période universel est un mécanisme unique du conseil des droits de l’homme ayant pour but d’améliorer la situation des droits de l’homme dans chacun des états membres des Nations Unies. Il consiste à examiner tous les cinq ans, à l’occasion des sessions de janvier/février ; avril/mai et octobre/novembre, les réalisations des états. La Guinée s’est soumis à l’exercice respectivement en 2010 et 2015. En début d’année prochaine, la Guinée repassera pour la troisième fois devant le conseil des droits de l’homme dans le cadre de cet examen périodique.

Dans son allocution, le ministre par intérim de la justice, Mamadou Lamine Fofana a indiqué que dans ce rapport que la Guinée doit envoyer à Genève doit répondre exactement de la situation des droits de l’homme dans le pays.

« On ne doit rien cacher parce que tout ce qu’on sait ici qu’on sache que là-bas à Genève, ils le savent déjà. Ce que vous devez faire doit être sincère, qu’on ne cache rien. D’abord, nous venons de loin, la démocratie est en apprentissage dans ce pays. Donc, qu’on ne se gêne pas de dire exactement ce qui se passe », a dit le ministre de la Justice guinéenne devant les participants venus de tous les départements ministériels qui sont intéressés à la promotion et à la défense des droits de l’homme.

De son côté, le ministre de la Citoyenneté, Mamadou Taran Diallo a rassuré que ces deux jours de travaux de l’atelier aboutiront à des recommandations fiables et crédibles. « Nous avons pris toutes dispositions nécessaires pour que dans ce rapport figure tout ce qui s’est passé de 2015 jusqu’à 2020 en matière des droits de l’homme, nous n’avons rien à cacher. Nous pouvons vous rassurer que nous avons fait le maximum et le meilleur de nous-mêmes pour que tout soit dans le rapport, et nous restons ouverts. Quiconque peut apporter un élément de qualification et de mise à jour ».

« C’est avec beaucoup d’intérêts que nous attendons les résultats du pays devant leurs paires dans le cadre de l’examen périodique universel afin de prendre en compte les recommandations qui ont été acceptées par la Guinée à notre programmation pour les années à venir », a mentionné le représentant pays du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, Patrice Vahard.

Elisa Camara

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