Conakry : la journée internationale de lutte contre l’abus et le trafic de drogue célébrée

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Pour des raisons liées à la fête de l’Aïd-el-fitr, la journée internationale de lutte contre l’abus et le trafic de drogue n’a pu être célébrée le 26 juin dernier en Guinée. C’est dans cet ordre d’idée que le Réseau Afrique Jeunesse de Guinée (RAJ-Gui) en collaboration avec ses partenaires a célébré en différé ce vendredi 30 juin cette date historique à Conakry.

C’est la Maison de la Presse sis au quartier Coleah qui a servi de cadres pour ladite célébration sous la haute présidence du ministre conseiller à la présidence chargé des institutions républicaines, El hadj Mohamed Lamine Fofana qui avait à ses côtés l’ensemble des représentants des structures en charge de lutter contre le trafic de la drogue et l’abus.

Selon Dr Alpha Abdoulaye Diallo, coordinateur général  de RAJ-GUI, cette le thème retenu cette année pour célébrer la fête est : « Ecoutez d’abord ; Ecoutez les enfants et les jeunes. Ce thème constitue une étape cruciale pour les aider à grandir sainement et en sécurité. Fondée sur des données scientifiques, cette initiative a pour objectif d’accroitre l’appui à la prévention de l’usage des drogues, un investissement efficace pour le bien-être des enfants, des jeunes de leur famille et de leur communautés », a-t-il précisé.

Poursuivant, il (le coordinateur général de RAJ-GUI) a fait savoir que cette journée est célébrée par le monde entier pour renforcer l’action de coopération internationale sur cette lutte. « Aucun Etat isolement ne peut venir à bout. Il faut nécessairement une conjugaison des efforts, une coopération internationale, un échange d’information et renseignement pour venir à bout sur ce fléau. Et aujourd’hui, l’heure est à l’harmonisation politique en matière de drogue  », a ajouté Dr Alpha Abdoulaye Diallo.

De son côté, Sékou Mohamed Diakité, Secrétaire général adjoint chargé des services spéciaux de lutte contre la drogue et crimes organisés a tout d’abord pris l’engagement que leur unité continuera à mener la lutte sans contre la drogue en Guinée.  Pour cela, dit-il, « nous avons besoin de trois éléments à savoir : la formation, l’équipement et la justice ».

Par ailleurs, le représentant de Moussa Tiégboro Camara a a déploré l’absence du ministère de la justice à cette rencontre. « Je suis surpris que la justice ne soit pas représentée à cette rencontre. Alors qu’il est important que la justice soit présente à ce genre de rencontre parce que les acteurs de la lutte que sont les officiers de police judiciaire et magistrats peuvent conjuguer et regarder dans  la même direction », a-t-il déploré.

De son côté, El hadj Mohamed Lamine Fofana, ministre conseiller à la présidence chargé avec des institutions républicaines a rappelé les raisons de la célébration de la journée internationale de la lutte contre le trafic de drogue. « C’est en 1980 que la lutte contre la drogue a été organisée mais de façon indépendante entre les Etats. Arrivée à un certain moment, la lutte contre la drogue a pris une certaine ampleur. Donc, sur le plan normatif de 1909 à 1010, il y a eu une dizaine de conventions qui ont élaborées et signées par les Etats dans le domaine de la lutte contre la drogue. Ces conventions s’attelaient à lutter contre les différents éléments qui composent la cellule de drogue. Il y avait la convention contre la cocaïne, la drogue », dira-t-il entre autres.

Yaya  Drame

628-38-05-76

 

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