Coronavirus : 2  cas confirmés à Lola, 1 cas suspect à N’zérékoré (autorités sanitaires)

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La préfecture de Lola, au sud du pays à 40 kilomètres du chef-lieu de la région ( N’zérékoré) vient d’enregistrer ses deux premiers cas confirmés à la Covid-19.
Selon nos informations, il s’agit d’un cadre en service dans cette préfecture qui a été déclaré positif avec sa femme à Conakry.
Joint au téléphone, le directeur préfectoral de la santé de Lola a donné les détails de cette découverte de coronavirus qui sème la panique dans cette ville frontalière à la Côte d’Ivoire et le Liberia.
“Ces deux cas en provenance de Lola. Ce n’est pas à Lola que ça été confirmé c’est à Conakry. C’est un cadre de Lola qui a quitté ici pour Conakry. Il a d’abord transité à Faranah où il a quitté le 16 et il est arrivé à Conakry le même jour. Le 17, il a été admis à l’hôpital Donka et le même jour ils ont procédé au test chez lui et sa femme parce que les deux étaient ensemble. On a trouvé que le résultat était positif. Maintenant le jeune qui était avec eux, qui conduisait la voiture parce qu’il était dans sa voiture personnelle lui il a été testé négatif. Néanmoins puisque ils ont séjourné ici, nous on a fait des investigations et de cette investigation il est ressorti 27 contacts parmi lesquels 16 de l’hôpital sont concernés, a expliqué Docteur Amara NaNa Camara, directeur préfectoral de la santé de Lola.
Dans la ville de N’zérékoré également, un autre cas suspect à la Covid-19 qui a voulu s’échapper a été arrêté grâce à la collaboration du service orange.
Une information confirmée par la directrice préfectorale de la santé, Sogbo Teoro.
“Il était un des contact des cas confirmés de Macenta. Après là-bas, il est venu se faire consulter à l’hôpital de Zao. Quand les gens ont douté, après il est venu au camp. Les autorités militaires voulaient nous interpeller pour qu’on puisse venir le prendre et l’envoyer. Il a dit non qu’il veut aller dans sa propre famille. Le temps pour le militaire d’informer son chef, il est sorti il a pris la fuite. On l’appelle maintenant il ne prenait pas. Mais grâce à Orange, on l’a arrêté dans la sous-préfecture de Diecké dans son village. Déjà, on l’a évacué vers Conakry,” précise la DPS.
Ces informations créent la psychose au seins de la population forestière. La crainte est que ces cas confirmés et suspects interviennent à un moment où les lieux de culte sont rouverts et les boites de nuit et maquis fonctionnement normalement à N’zérékoré en violation de l’état d’urgence sanitaire.
Amara Souza Soumaoro, Correspondant a N’zérékoré

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