Côte d’Ivoire : Guillaume Soro n’est-il pas l’adversaire politique le plus craint par le régime Ouattara ? (Par Ibrahima Diallo)

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C’est peut-être parce qu’il est l’adversaire qui pèse le plus lourd devant Alassane Ouattara et le RHDP que les tenants du pouvoir d’Abidjan sont prêts à marcher sur les cadavres de l’élite-jeune ivoirienne pour atteindre Guillaume Kigbafori Soro.

Mais cela sera – t-il facile ? Soro Guillaume a toujours pu miraculeusement échapper aux différents pièges ourdis contre sa personne pour sauver ses proches, en sept attentats.

Il a connu une demie douzaine de fois la prison, pour rester toujours égal à lui-même et plus lucide que jamais. Son destin de miraculé le suit ; heureusement pour lui !

Les affabulations et les montages d’un pseudo-Procureur et des politiciens en mal de semaine ne réussiront à troubler la sérénité chèrement acquise par l’amour du travail et de la Patrie du leader de Générations et Peuples Solidaires (GPS), candidat déclaré à la présidentielle d’Octobre 2020.

Il voudra bien se présenter devant la justice de son Pays, si elle était non inféodée et travaillant en toute circonspection.

Ce moment certes non lointain jaillira bientôt des ténèbres,  car le peuple de Côte d’Ivoire a droit à la vérité. Cette vérité qui est la voix du peuple. Ce peuple qui voudrait savoir en chacun de ces leaders, ce qu’il fait ; ce qu’il vaut dans la conscience de la population.

Cela n’effraie en rien le miraculé de l’attentat du 29 juin 2007 à Bouaké contre son avion ; encore moins aux autres péripéties, les unes encore plus dangereuses que les autres.

L’avenir de l’Etre Humain est tracé dans son entièreté par l’Architecte de l’Univers et Maître des Temps. Et Guillaume Kigbafori SORO intègre cette valeur dans l’ensemble de sa vie. Cela ne nous fait-il pas pensé en pays Sénoufo à la signification de Kigbafori, qui veut dire tout simplement l’homme invincible ?

Ces marchands d’illusions du pouvoir d’Abidjan doivent se mettre en tête, en sachant une fois pour toute que les dés sont jetés et que même s’ils sont pipés, la « bagarre » ira à son terme. Mais un vieil adage Africain nous enseigne, je cite : « Rira bien qui rira le dernier. » !
Ibrahima Diallo
Journaliste/ Écrivain
Auteur de l’ouvrage « Soro, un destin pour la d’ivoire »

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