Coyah : les autorités préfectorales lancent les premières épreuves du baccalauréat unique

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Ils sont au total 4474 candidats dont 1823 filles, répartis dans 13 centres qui affrontent le baccalauréat unique session 2021 dans la préfecture de Coyah. Très tôt ce matin du jeudi 22 juillet, les différents candidats et surveillants ont regagné leurs centres d’examen pour mieux aborder cette première journée d’évaluation.

Au groupe scolaire Sy savané de Sanoyah, les autorités préfectorales et éducatives ont lancé l’épreuve de français pour l’option sciences sociales.

Dans un ton serein,  le candidat Mohamed Cissé de l’école privée Hadja Hariratou Diallo a tenu à préciser : « je demande à mes amis de rester calmes, les surveillants et les délégués sont là pour nous protéger, ils ne sont pas là pour nous faire peur et j’espère que les sujets seront abordables. On fera de notre mieux, car les professeurs ont suffisamment fait leur mieux pour nous, durant l’année scolaire. »

Quant à la DPE, elle dira : « je commencerais pour remercier le gouvernement, remercier mon ministre qui n’a ménagé aucun effort pour l’organisation de cet examen. Ils ont mis tous les moyens à notre disposition et au jour d’aujourd’hui, on ne peut pas dire à M/ le ministre qu’il n’ y a pas de courant. Il a donné des groupes électrogènes, des imprimantes. Tous ces moyens font que la lutte, c’est pour crédibiliser les examens. Je remercie l’autorité préfectorale pour son dévouement dans l’accompagnement. Tout ça, c’est pour dire aux enfants qu’on est avec eux. Ce n’est pas pour les brutaliser, on est là pour les accompagner parce que nous voulons la bonne graine dans les universités pour que le pays soit encore plus développé », Fatoumata Kémoko Traoré.

Le préfet Aziz Diop de son côté, a souligné : « C’est un sentiment de fierté par la qualité de cette organisation de l’examen. La sérénité qui règne dans les écoles, on ne peut que remercier encore une fois la patience du professeur Alpha Condé qui a dit au ministre, ne vous presser pas, nous allons changer et nous allons organiser autrement les examens en Guinée. Si on triche à l’école, on va tricher dans la vie active et c’est pourquoi c’est l’une des conséquences aujourd’hui de notre sous développement, les tares que nous observons dans tous les échelons de la vie administrative où les gens sont mal formés. 

Pour cette première journée du bac à Coyah, certains candidats ont  été refoulés des centres d’examens  pour faute de possession de la carte d’examen et il est à rappeler qu’au niveau de cette préfecture, il y a 306 enseignants déployés pour la surveillance et qui sont répartis dans  153 salles de classes.

Kalidou Diallo

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