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Des wagons embarquent pour la Guinée : ‘’ces voitures datent de 1960, ne roulaient plus depuis 2015 mais sont en bon état’’

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Trois voitures de la compagnie MBC sont parties mardi de Bière. Avec une 4e de la ligne Yverdon-Sainte-Croix, elles embarqueront à Anvers, direction Conakry.

Trois wagons voyageurs des MBC (Transports de la région Morges Bière Cossonay) ont pris mardi matin la route de la Guinée. Ils ont été chargés sur des camions aux ateliers de la compagnie à Bière (VD). Avec un 4e véhicule de la ligne Travys Yverdon-Sainte-Croix, parti quant à lui de Baulmes (VD), ils vont rejoindre Bâle, puis le port belge d’Anvers. De là, ils rejoindront Conakry, après un périple de 14 jours en bateau. L’arrivée est prévue le 9 septembre.

«Ces voitures ont pourtant été entièrement restaurées il y a quelques années», s’étonne un lecteur. «Elles datent des années 1960 et ne roulaient plus depuis 2015, sauf pour des convois de formation. Elles sont en bon état et ont été refaites au début de la décennie», confirme Yannick Fournier, responsable du service technique de l’unité matériel roulant du MBC. Toutefois, ces wagons ne sont plus adaptés aux handicapés selon la législation actuelle en Suisse et ils occupaient de la place dans les dépôts de la compagnie.

C’est une opération «win-win», selon Yannick Fournier: «Nous vendons ce matériel à un prix d’ami à nos collègues africains. Cela rend l’opération neutre pour les MBC par rapport aux heures et aux manœuvres. Le transport coûtera beaucoup plus cher aux acheteurs que l’achat-même des véhicules».

La Société nationale des chemins de fer guinéens (SNCFG) entend ouvrir un service voyageur sur la ligne minière Conakry-Dubréka, propriété du groupe Rusal et actuellement réservée au fret, précise Thomas Kautzor, consultant auprès de la SNCFG, présent ce mardi à Bière.

Pour parcourir ces 40 km, six rames d’une autre compagnie suisse, le Zentralbahn, sont également arrivées sur (…)

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1 Comment

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  1. CONDÉ ABOU

    14 août 2019 at 14 h 40 min

    C’est une information bizarre et très étonnante et qui mérite que l’on ait de meilleurs éclairages auprès du Ministère d’Etat aux Transports pour en avoir un jugement objectif.

    Des questions qui fusent en lisant ce papier, il y en a tellement :

    (1)La Guinée ne va-t-elle pas devenir ouvertement, un dépotoir pour certaines entreprises Européennes et se retrouver avec des épaves qui viendront augmenter inutilement les déchets industriels dans le pays ? D’autres entreprises ne vont-elles pas suivre un si mauvais exemple ?

    (2)Ce genre d’équipement certainement déjà très amortis, durera combien de temps en fonctionnement, et quel va-être le coût de son entretien pour le pays ?

    (3)Quel intérêt économique et financier, il y a, à se lancer dans ce genre d’investissements, comme si dans le monde entier, il n’existe aucune autre option viable pour négocier l’acquisition de meilleures rames et voitures pour les Chemins de fer de la Guinée ?

    Je ne suis pas du tout convaincu que cet investissement, tel que je lis ce papier, soit une bonne chose pour le pays. Il pourrait se transformer en fonds perdus inutilement pour le budget en devises de la Nation.

    Croisons les bras. Certainement, l’opinion publique aura une réponse de la part de la Cellule de Communication du Ministère D’Etat aux Transports.

    Mais de toute évidence, l’économie ferroviaire de la Guinée, ne mérite pas du tout ce genre d’investissement, rien qu’en regardant chez nos voisins de la Sous-Région et qui sont en train de mettre des millions de Dollars sur les programmes de modernisation de leurs Chemins de Fer.

    Les exemples dans la Sous-région, tout le monde les connaît.

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