Education : le SNE interpelle sur le non-paiement de trois mois de primes d’incitation

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Jusqu’ici, l’on croyait que cette affaire avait connu son épilogue.  Mais non, elle a été juste jetée dans les oubliettes par les autorités en charge de l’Education, selon notre interlocuteur. Le secrétaire général du Syndicat national de l’Education rassure que depuis plusieurs mois de combat légitime pour obtenir gain de cause,  les arriérés de primes d’incitation restent toujours impayées aux enseignants.  Ce sont les mois d’octobre,  novembre et décembre 2020, nous confie Michel Pépé Balamou.

« Il y a aujourd’hui les trois mois d’arriérés de primes d’incitation qui sont encore impayés.  Parce qu’on dit primes d’incitation.  C’est une prime qui consiste à inciter, à encourager,  à booster l’enseignant à donner le meilleur de lui-même pour que l’éducation soit aujourd’hui qualifiée.  Et alors, il y a trois mois qui restent encore impayés », a-t-il déploré.  Justement, pour entrer en possession de ce qui leur revient de droit,  les enseignants ont fait beaucoup de plaidoyer auprès des autorités compétentes,  mais en vain, indique le secrétaire général du SNE.

« Nous avons même adressé une correspondance à monsieur le Premier ministre à l’effet de diligenter dans les brefs délais le paiement des trois mois d’arriérés de primes d’incitation aux enseignants qui souffrent le martyre au quotidien surtout en cette période de précarité de la vie », indique Michel Pépé Balamou.

A rappeler que ces primes d’incitation ont été obtenues grâce au protocole d’accord signé en janvier 2020 entre l’Intersyndicale et le gouvernement guinéen. Elles varient de 450 à 1.400.000 francs guinéens, selon les zones.

Yamoussa Camara 

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