Elections en Bolivie – Le Mexique accorde l’asile politique à Evo Morales

(FILES) In this file handout picture released by the Venezuelan presidency and taken on May 2, 2006 Bolivian President Evo Morales waves to the press during a meeting with Venezuelan President Hugo Chavez (out of frame) at Quemado presidential Palace in La Paz. Bolivian President Evo Morales resigned on November 10, 2019, caving in following three weeks of sometimes-violent protests over his disputed re-election after the army and police withdrew their backing. - RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / VENEZUELAN PRESIDENCY / HO" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS / AFP / Venezuelan Presidency / HO / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / VENEZUELAN PRESIDENCY / HO" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
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Le Mexique a décidé lundi d’accorder l’asile politique à l’ex-président bolivien Evo Morales, a annoncé le ministre mexicain des Affaires étrangères Marcelo Ebrard, sans préciser cependant où il se trouve actuellement.

La ministre mexicaine de l’Intérieur “Olga Sanchez Cordero a décidé d’accorder l’asile politique à M. Evo Morales. Sa vie et son intégrité physique sont menacées”, a déclaré M. Ebrard au cours d’une conférence de presse à Mexico. Il a précisé que le gouvernement avait été sollicité par M. Morales, qui a été contraint à la démission.

“Il nous a demandé verbalement et de façon formelle de lui accorder l’asile politique dans notre pays”, a-t-il dit.

“Mexico s’est toujours distingué tout au long de son histoire pour avoir protégé ceux qui cherchaient un refuge”, a conclu le ministre des Affaires étrangères mexicain.

Lâché par l’armée bolivienne dimanche après trois semaines de violentes manifestations, le socialiste Evo Morales était l’un des derniers représentants de la “vague rose” qui a déferlé au tournant des années 2000 sur l’Amérique latine, faisant virer à gauche le Brésil, l’Argentine, le Chili, l’Equateur et le Venezuela.

La Bolivie se trouve depuis lundi sans dirigeant. Les successeurs prévus à Evo Morales par la Constitution ont tous démissionné avec lui.

Belga

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