En visite en Guinée, le Conseil d’administration de trois agences onusiennes échange avec la ministre de la Coopération

Print Friendly, PDF & Email

Arrivée à Conakry le 10 avril 2016, la délégation du Conseil d’administration du PNUD, de l’UNFPA et de l’UNOPS a déjà entamé sa série de rencontres. Conduite par Mme Benedicte Frankinet, Représentant permanent auprès de l’ONU, la mission a échangé, ce lundi 11 avril, avec la ministre du Plan et de la Coopération internationale, Mme Kanny Diallo.
Cette visite en Guinée, selon Mme Benedicte Frankinet, c’est pour permettre à la mission de se rendre compte  du fonctionnement sur le terrain du système des Nations unies pour le développement. « Parce que, dit-elle, nous nous sommes basés à New York. Nous voyons surtout les documents qui sont préparés, mais nous n’avons pas eu l’occasion de voir en direct comment les choses se passent notamment dans un pays comme la Guinée. Donc le but essentiel de la mission c’est de voir aussi comment les Nations unies travaillent avec le gouvernement guinéen sur ces questions.»
Parlant des échanges avec la ministre du Plan et de la Coopération internationale, Mme Benedicte précise : «Avec madame la ministre, nous avons eu l’occasion de parcourir les stratégies du gouvernement guinéen pour les prochaines années. Elle nous a fait part de son intention de coordonner, au maximum, l’aide des partenaires en Guinée, y compris le système des Nations unies et d’organiser les meilleures synergies possibles en appui au développement de la Guinée parmi tous ces partenaires
Quant à Mme Kanny Diallo, elle a parlé des plans de travail, qui, selon elle, ont fait l’objet d’un dialogue, de la préparation jusqu’à la synergie. Ce qui, à ses yeux, a un grand avantage : « Donc là nous pensons qu’il y a une clarification qui nous permet de savoir qui va où et qui finance quoi. »
S’agissant de son ambition, la ministre du Plan et de la Coopération internationale pense à la synergie d’actions des différents partenaires de la Guinée : « Notre ambition avec le nouveau plan de développement, c’est de dialoguer avec les partenaires pour savoir comment harmoniser les différentes interventions. Comme exemple, dans l’éducation de base, il y a beaucoup d’intervenants. Nous pensons que construire des écoles c’est bien, mais former les enseignants c’est encore mieux. Si on prend le processus, du début jusqu’à la fin, et qu’on peut mener les actions, s’assurant qu’à cette étape l’intervenant a un avantage comparatif par rapport aux autres,  c’est ce que moi j’appelle synergie d’actions. C’est-à-dire chacun fait bien ce qu’il sait le mieux faire. Mais pour cela, les partenaires ont besoin de savoir qu’elle est la vision du gouvernement, quels sont les objectifs visés, quel est le moyen qu’on compte mettre en place pour atteindre ces objectifs. Et dans le processus, la participation des différents partenaires, chacun dans son domaine d’expertise, peut nous amener à avoir des résultats encore plus importants que ce qu’on a actuellement. »
BAH Alhassane
+224 664 47 98 55

Laisser un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.