Entrepreneuriat et emploi des jeunes: après 7 ans d’activités, le Projet BOCEJ bouclé sur une note de satisfaction !

Le Projet Booster les Compétences pour l’Employabilité des Jeunes (BOCEJ) a été clôturé ce vendredi 30 décembre après de longues années d’activités. Cette cérémonie du jour qui s’est tenue dans un hôtel de Conakry a été présidée par  la ministre du Plan et de la Coopération Internationale, Rose Pola Pricemou. À ses côtés, on a noté également la présence des représentants de la Banque Mondiale, bailleurs de fonds dudit projet, ainsi que des partenaires publics et privés bénéficiaires et points focaux. 

la ministre du Plan et de la Coopération Internationale Rose Pola Precemou

Dans son discours de circonstance, la ministre du Plan et de la Coopération Internationale, Rose Pola Pricemou, a félicité les différents acteurs impliqués pour la réalisation des activités du Projet Booster les Compétences pour l’Employabilité des Jeunes (BOCEJ). Un projet qui entraîne une dynamique dans son appui à la qualification de la jeunesse guinéenne. « Ceci constitue une nouvelle dimension à notre réponse commune à la problématique de l’adéquation entre la formation et les besoins du marché de l’emploi, d’une part et de son financement d’autre part à travers le partenariat public privé amorcé au sein de notre système éducatif. Les bons résultats obtenus par le projet prouvent à suffisance que nos efforts ont porté malgré le contexte difficile. Il est question aujourd’hui de nous engager tous dans un pari encore plus grand avec la certitude que nos synergies et énergies produiront des effets bénéfiques pour tous les acteurs. Au regard des performances enregistrées, le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires en vue de la pérennisation des acquis de cet important projet »,  précise la ministre du Plan et de la Coopération internationale.

Dans ce même ordre d’idées, le coordinateur du projet (BOCEJ), Abdoulaye Diallo a rappelé qu’après sept (7) ans d’activités concertées avec les différents acteurs, ils ont réussi le pari avec des résultats positifs. Poursuivant, il a énuméré quelques actions réalisées. « Tout est bien qui finit bien. L’aventure que nous avons vécue pendant ces sept années d’exécution du projet BOCEJ en valait la chandelle. Au compte du fonds compétitif, nous avons financé dix-sept (17) sous projets de formation au bénéfice d’une trentaine d’institutions de formations publiques et privées, d’enseignement supérieur et technique ; la révision de quarante-neuf (49) programmes de formation ; l’enrôlement de plus de dix-sept mille (17 000) étudiants ; la réhabilitation et l’équipement des infrastructures. Au compte de la composante 2 liée à l’Education et à l’emploi, nous avons accompagné l’entrepreneuriat, les stages en entreprises, les formations complémentaires. Pour ce faire, nous avons dématérialisé le processus des inscriptions avec la création d’une base de données et d’un site web qui totalisent à ce jour plus de cinquante-quatre mille (54 000) jeunes demandeurs d’emplois inscrits ; le renforcement des capacités des conseillers en orientation de l’AGUIPE, l’accréditation des entreprises et des centres de formation, le recrutement des incubateurs, des activités ont permis de toucher de façon directe plus de trois mille quatre cent (3400) jeunes et de façon indirecte plus de deux mille (2000) jeunes dans le cadre de l’initiation à l’entreprise » , dit-il.

Quant à la troisième composante qui est relative à l’appui institutionnel et cadre règlementaire, le coordinateur du projet dira ceci: « Nous avons procédé à la révision d’un certain nombre de textes de lois régissant le fonctionnement d’institutions d’enseignement supérieur et d’enseignement technique ; nous avons fait l’audit organisationnel du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation ; la mise en place d’un schéma directeur informatique à l’enseignement supérieur et à celui technique… le renforcement des capacités de plus de huit cent (800) cadres et l’équipement en fournitures et en mobiliers de bureaux et consommables de trois départements ministériels », explique Abdoulaye Diallo.

Très heureux de bénéficier de ces différents appuis des points focaux du projet BOCEP, ces bénéficiaires ont à tour de rôle souligné le bénéfice dudit projet selon leurs domaines. Et toutes leurs recommandations ont été celles de poursuivre les activités dont l’impact a été positif.

Cette cérémonie a été également marquée par la présentation d’un film documentaire des activités réalisées par le projet 

Mamadou Yaya Barry 

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