Fermeture des cliniques clandestines: « En cas de récidive, les auteurs seront traduits devant les juridictions pénales » ( Dr Damani Keïta de l’IGS)

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Le ministère de la santé à travers son inspection générale vient de mettre en exécution la volonté du chef de l’État de fermer toutes les cliniques privées clandestines du pays. Depuis quelques jours, une campagne d’envergure contre ces structures sanitaires illégale a commencé dans le grand Conakry.

À date, Dr Damani Keïta de l’Inspection générale de la santé (IGS) et son équipe ont pu dénombrer près de 700 cliniques dans la capitale Guinéenne et ses environs. Selon l’inspecteur général, seulement 150 à 200 cliniques privées sont légales installées. Et d’après lui, les communes de Matoto et Ratoma enregistrent la plus forte concentration de ces cliniques clandestines. Il l’a fait savoir ce Lundi 30 août dans l’émission mirador de FIM FM.
« Aujourd’hui en Guinée, les gens ont tendance à tout confondre. Tout est basé sur le plan pécuniaire, chercher à se faire de l’argent, oublier un peu la probité morale et oublier vraiment qu’on doit faire face vraiment à la personne humaine. Mais ce qui reste clair, dans de telles batailles, il faut une pérennisation. Parce que lorsqu’on s’arrête après 1 ou 2 mois, les mêmes personnes reviennent, donc ils récidivent dans leurs tentatives », a-t-il expliqué.
Après quelques jours d’opération, plusieurs cliniques illégales sont fermées et aucun propriétaire interpellé : « Nous avons procédé à la simple fermeture sans traduire les gens en justice ou les enfermer pour des raisons d’éthique. Mais c’est une question d’étape. Pour les cliniques clandestines fermées, si les gens récidivent et font la réouverture dans la même zone ou dans une autre zone, une fois qu’ils sont appréhendés, ils seront traduits devant les juridictions pénales compétentes.», a martelé Docteur Damani Keïta.

Mamadou Yaya Barry
622266708

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