Festivités de fin d’année : la police nationale parle de 8 cas d’accidents dont un mort sur tout le territoire national

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Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a dressé ce jeudi 2 janvier 2020, à Conakry le bilan des festivités de fin d’année. On dénombre huit (8) cas d’accidents sur toute l’étendue du territoire national notamment à Conakry et à Labé où le département déplore un cas de mort.

En prélude aux festivités de fin d’année, la direction générale de la police nationale avait élaboré un plan opérationnel de sécurisation des festivités de fin d’année en vue de la sécurisation des citoyens et des biens sur la voie publique, mais aussi la surveillance des zones privilégiées.

Selon le porte-parole de la police nationale, c’est un dispositif élaboré sur instruction du ministre de la sécurité et de la protection civile qui a permis d’obtenir ce bilan. Mamadouba Camara a affirmé qu’hormis le seul cas de mort enregistré à Labé, tous les accidentés de ces festivités ont fait l’objet de blessures légères.

« Conformément aux instructions de monsieur le ministre de la sécurité et de la protection civile, la direction générale de la police nationale a élaboré un plan opérationnel de sécurisation des festivités de fin d’année notamment des 24, 25, 31 décembre 2019 et le 1er janvier 2020. Ce dispositif a été mis en place dans la soirée du 24 décembre 2010 aux environs de 19 heures. Globalement le bilan que nous avons obtenu cette année n’est pas si catastrophique comme par les années passées. Sur l’ensemble du territoire national, il n’y a eu qu’un seul cas de mort enregistré la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020 à Labé. Il y a eu aux environs de 5 heures du matin une collision entre un camion Mercedes et un motard qui avait à son bord 3 autres personnes derrière. Très malheureusement près la collision le pilote de moto a trouvé la mort sur place et les trois autres qui étaient derrière grièvement blessés ont été envoyés à l’hôpital régional de Labé. Dans l’ensemble au niveau de la ville de Conakry, que ce soit au niveau du 24, du 25, 31 décembre et du 1er janvier, pratiquement il n’y a pas eu d’accident mortel. Cependant nous avons enregistré des séries de collision tantôt entre motard et véhicule, tantôt entre véhicule et piéton, tantôt entre piéton et motard. Et cela a enregistré des blessures légères mais que nous n’avons pas occulté, que nous avons enregistrées sur papier. Il s’agit notamment du carrefour Avaria où il y a eu un accident léger et la personne qui a été grièvement blessée a été envoyée au dispensaire de Matam. Egalement au niveau de Matam école il y a eu un motard qui a été renversé par un chauffeur, là également c’était un accident très léger, les victimes ont été envoyées au dispensaire de Matam également. A Dixinn au niveau d’Oasis, il y a eu un accident léger entre motard et un piéton et la victime a été envoyée à l’hôpital pour recevoir les soins. Au niveau du carrefour SOGUIFAB également sur la route du Niger aux environs de 5heures du matin dans la nuit du 31 au 1er janvier 2020 il y a eu un chauffeur de taxi qui a heurté un camion qui était stationné au bord de la route, le véhicule a été endommagé mais il n’y a pas eu de dommage corporel. Au niveau de Nongo également dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier il y a eu accrochage entre deux véhicules et les victimes ont été envoyées au niveau du centre de santé de Ratoma. Au niveau du centre commercial de Lambanyi il y a eu deux accidents, le premier c’était entre deux motos et le deuxième c’était entre un motard et un piéton. Donc comme vous le constatez le bilan de cette année n’a pas été très dramatique comme par les années passées. Il y a eu amélioration de la circulation, il y a eu pas tellement d’embouteillage le long des chaussées grâce au dispositif que nous avons monté et qui a couvert l’ensemble du territoire national », dira-t-il.

A en croire le porte-parole, cette instruction du ministre visait à un redécoupage sécuritaire pour rapprocher encore plus les agents de la population.

« Donc des 11 zones sécuritaires qui ont été constituées, la zone sécuritaire de Kaloum, la zone sécuritaire de Dixinn, de Matam, de Nongo, de Matoto, de Ratoma, de Dapompa, de Coyah et Dubréka. C’est-à-dire que nous avons pris à corps cette fois-ci le grand Conakry. Ces 11 zones sécuritaires ont été divisées par les officiers. Donc chaque commissariat central avait charge de surveiller d’abord 1 les zones prioritaires, c’est des grands axes routiers pour éviter des embouteillages sur la route mais pour éviter aussi que des personnes qui quittent librement leurs domiciles pour se réjouir ne soient l’objet d’une attaque à main armée. Donc, le dispositif prenait en compte non seulement la sécurisation des personnes et des biens sur la voie publique, mais aussi la surveillance des zones privilégiées comme je vous l’ai tantôt dit, c’est ce qui a permis cette fois-ci d’obtenir les résultats que je viens de vous dévoiler », s’est-il félicité.

Maciré Camara

+224 628 112 098

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