Connect with us

Politique

Fin de la Ticad7 à Yokohama : le Japon et l’Afrique s’engagent !!!

Published

on

VIDÉO. La 7è conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD7) a clos vendredi dans une ambiance féerique ses travaux au somptueux Centre de Conférence de la ville portuaire de Yokohama, située sur l’île de Honshu, dans la préfecture de Kanagawa, à environ 30 km au sud de Tokyo, capitale du Japon.

Devant 42 pays présents et plus de 10 mille participants, le Japon, superpuissance mondiale, a réitéré son engagement ferme à accompagner l’Afrique dans son développement. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe qui a coprésidé la rencontre avec le président égyptien et président en exercice de l’Union africaine Abdel Fattah Al-Sisi a promis que l’Afrique -continent d’avenir- ne sera pas oubliée.

Les chefs d’Etat et de gouvernement et les délégations du Japon ainsi que les états membres de l’Union africaine et autres représentants des organisations internationales et régionales ont signé vendredi une déclaration dénommée « déclaration de Yokohama 2019″.

Dans cette déclaration, le Japon, l’Afrique et les partenaires ont convenu que « la TICAD doit s’aligner sur la vision africaine telle qu’elle est clairement exprimée dans l’agenda 2063 de l’Union africaine et dans son Premier plan décennal de mise en œuvre ainsi que l’engagement pris au niveau mondial pour l’Agenda 2030 pour le développement durable (ODD) ».

Au cours des échanges, les parties ont parlé entre autres du réchauffement climatique, de la perte de biodiversité, des migrations irrégulières, des épidémies et des catastrophes naturelles. Invitant les nations à créer des emplois décents pour les jeunes et les femmes tout en prenant en compte le fait que les avancées technologiques transforment le monde du travail.

La déclaration a fait également mention du multilatéralisme et la légitimité internationale. « Nous rappelons que la réforme du conseil de Sécurité doit être examinée de manière exhaustive, transparente et équilibrée, en nous attaquant aux cinq points clés notamment la question du droit de veto. Ceci devrait recueillir la plus large adhésion possible des Etats membres par les négociations intergouvernementales qui sont entièrement prises en charge et dirigées par les Etats membres, telles que stipulées dans la Décision 62/557 de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Nous reconnaissons l’injustice historique perpétrée à l’égard de l’Afrique s’agissant de sa représentation au Conseil de Sécurité, et apportons notre soutien à la représentation entière de l’Afrique au Conseil de sécurité, par le biais d’au moins deux sièges permanents avec toutes les prérogatives et privilèges des membres permanents, y compris le droit de véto, et cinq sièges non-permanents, conformément à la position commun africaine consacrée dans le consensus dans le consensus d’Ezulwini et la déclaration de Syrte », mentionne la déclaration.

Le sommet qui s’est achevé sur un nouveau tournant décliné lors des travaux s’est penché sur l’accélération de la transformation économique et l’amélioration de l’environnement des affaires par l’innovation et la participation du secteur privé. La consolidation d’une société durable et résiliente a été largement abordée lors de la TICAD7. Ainsi que le renforcement de la paix et de la stabilité.

Le Japon qui flétrit l’endettement massif des pays africains a investi plus de 20 milliards de dollars dans le développement en Afrique ces trois dernières années et promis de rehausser l’aide les années prochaines.

Ci-dessous, l’ambassadeur de la TICAD 7, Masahiko Kiya revient sur les grands engagements du Sommet…

Mamadou Savané, depuis Yokohama, JAPON

Print Friendly, PDF & Email
Publicités
Continuer la lecture
Advertisement
Cliquer ici pour Commenter

Laisser un commentaire

Publicités

Suivez-moi sur Facebook