Financement des mines de fer Nimba-Simandou: “ne commettons pas l’erreur commise pour la bauxite…” (John Bolivogui)

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Dans une nouvelle tribune, John Bolivogui, un Guinéen résidant aux Etats-Unis d’Amérique, conseille de ne pas commettre l’erreur commise, pour la bauxite, par incapacité, dit-il, de nos cadres des trois dernières décennies, à trouver de bons financements.

“Des voies existent bel et bien pour financer une raffinerie fer/acier, contrairement à une exportation de minerai de fer brut, plus 2 barrages hydroélectriques aux environs du site Nimba-Simandou et le chemin de fer transguinéen Conakry-Site Nimba-Simandou. Ce, pour une superbe valeur ajoutée qui mettra la Guinée dans le club des 5 pays africains les plus riches.

Il existe présentement des financements pour exploiter les mines de fer Nimba-Simandou; acheter une raffinerie de fer/acier aux Etats-Unis; transporter cette raffinerie  sur le site Nimba-Simandou; financer 2 barrages ou plus , dont le barrage de Zébéla pour alimenter la raffinerie , en meme temps fournir l’électricité aux populations forestières ; engager des ingénieurs américains  pour venir monter la raffinerie en Guinée ; former des ingénieurs guinéens; suivre les premières années, transférer la technologie; produire ainsi du fer/acier en Guinée, vendre sur tout le continent africain et dans le monde, et faire coter la raffinerie Nimba-Simandou  auprès des bourses/places financières occidentales (Paris , Londres , New York, etc.).

 Toute chose qui permettra à la Guinee d’émettre des bonds/obligations sur le marché financier international, de lever des fonds et financer son développement agricole, industriel, par avance en moins de 5 ans, à compter de la fin de la construction de la raffinerie.

Des actionnaires divers (Arabes, Occidentaux, Asiatiques, surtout Africains et Afro-américains) sont déjà disposés à y prendre part.

Nimba-Simandou est la dernière des plus grandes réserves mondiales  de minerai de fer dans le monde. Ne ratons pas la dernière occasion de nous enrichir.

Il faut donc, absolument, reprendre l’appel d’offres à zéro, avec un cahier des charges prenant en compte toutes les caractéristiques/composantes  techniques citées plus haut (raffinerie , barrages hydroélectriques , transguinéen, port) et une exigence de caution bancaire/preuve de fonds , d’un minimum de 5 milliards de dollars, émise par une des 25 premières banques mondiales pour tous les participants à l’appel d’offres, sans exclure SMB-Boffa.”, a écrit John Bolivogui.

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