Financement des partis politiques : Damaro dit tout…

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Au cours d’une rencontre, tenue ce mardi entre la mouvance présidentielle et la commission électorale nationale indépendante (CENI) dans un réceptif hôtelier de la place, le président de la majorité présidentielle, Amadou Damaro Camara a annoncé qu’un projet de loi qui amende la charte des partis politiques doit être proposé pendant cette session qui s’ouvre le 5 avril prochain.

Selon le président du groupe parlementaire RPG arc-en-ciel,“on a un projet de loi qui amende la charte des partis politiques et qui doit être proposé pendant cette session qui s’ouvre le 5 avril prochain. Ce que nous avons dans ce projet de proposition de loi, il est dit que les partis doivent être financés. C’est vrai dans leurs activités. Nous avons eu beaucoup de problèmes à choisir des critères. Mais nous nous sommes dit que la représentation à l’Assemblée Nationale était le meilleur critère pour parler de l’assise d’un parti politique. Nous avons pris un certain montant qui va être discuté bien sûr, il y a l’exécutif qui doit se prononcer là-dessus ».

Par ailleurs, Damaro d’indiquer “Nous avons pris par exemple un montant de 150 millions par député à la représentation à l’Assemblée. Donc si c’est 100 millions, si tu as 10 députés, tu as 1 milliard dans l’année du contribuable inscrit dans la loi des finances (…). C’est un peu ce que nous proposons pour permettre aux partis politiques de se détacher un peu non seulement de leurs leaders qui sont généralement les seuls à financer et qui sont seuls réellement à décider. Et de se détacher aussi des groupes d’intérêts qui influencent souvent l’activité politique”.

« Je ne sais pas quel sera le sort de la loi, ajoute Damaro. Mais, “nous espérons. Je sais que chacun l’attend mais on n’a pas pu en discuter pendant la session budgétaire. Mais elle est en première place pendant cette session des lois“.

S’agissant de l’introduction de la technologie que la Ceni compte instaurer, l’honorable Damaro de préciser : “nous sommes d’accord pour l’introduction de la technologie. Mais que cette technologie soit suffisamment viable pour mériter la confiance de tous les acteurs pour ne pas qu’il y ait comme à l’accoutumée des contestations en ce qui concerne les résultats des différentes élections (…)”.

Elisa Camara

+224 654 95 73 22

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