Guéguerre de leadership à l’UPG : ”il faut que Mathos arrête d’être un plaisantin” (Jacques Bonimy)

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Qui d’Alfred Mathos ou de Jacques Bonimy est président du parti UPG? La question vaut tout son pesant d’or quand on sait que ce parti historique laissé par feu Jean-Marie Doré est affaibli par une guerre de succession sans précédent depuis plusieurs années, entre deux leaders.  Invité de l’émission Mirador sur Fim FM ce vendredi, 02 avril,  Jacques Bonimy a tenté de remettre à sa place celui qu’il appelle affectueusement son grand frère. 

« Alfred Mathos c’est un grand frère.  C’est un notaire agréé par l’État et qui a été agent judiciaire de l’Etat. Il déviait être en mesure de distinguer au moins les différents textes de loi de notre pays et même les textes qui régissent le parti UPG », martèle-t-il.

 Dans l’émission ‘’On refait le monde’’ sur Dioma médias jeudi,  Alfred Mathos a dit à qui veut l’entendre qu’il détient toujours le cachet du parti et que c’est donc lui le véritable capitaine. La réponse de Jacques Bonimy n’a pas tardé. « Je crois qu’un partie,  ce n’est pas de la plaisanterie,  ce n’est pas de la légèreté.  Et Mathos s’engage dans un débat de radio en radio,  pour dire que c’est lui le président de l’UPG. C’est vrai qu’aujourd’hui notre pays est devenu un marché où chacun va acheter des fruits, même si c’est des fruits pourris. Je pense que Mathos doit cesser d’être un plaisantin. », martèle Jacques Bonimy. Avant de revenir sur les conditions dans lesquelles Alfred Mathos a été ‘’éjecté’’ du fauteuil du parti UGP.

« Il est venu à la suite d’un congrès après le décès de Jean-Marie Doré.  Un congrès extraordinaire en 2016. Et ce congrès a été invalidé par le bureau politique et même tous les militants.  Son parcours de 2016 à 2018 a poussé les gens à penser à un autre congrès. Parce que les résultats n’étaient pas bons. Souvenez-vous qu’en tant que président,  il s’est présenté comme candidat dans la commune de Ratoma au compte de l’UFR. Donc, aujourd’hui il est un élu de l’UFR.  Vous, vous pouvez penser que votre président qui, en principe,  doit diriger votre liste, doit être candidat sur la liste d’un parti dans une élection locale ? C’est ce qui a poussé les gens », a-t-il expliqué. 

 Et d’ajouter ceci : « il a intégré l’UPG avec des intentions que nous avons connues après. L’intention de vendre l’UPG pour avoir un poste ministériel ».

 Yamoussa Camara 

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