Immersion gouvernementale: le « constat alarmant » fait par Diaka Sidibé, ministre de l’Enseignement supérieur

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Ce vendredi 1er juillet, le ministre de la Fonction publique, celui de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle et la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’innovation ont tenu un point de presse à la maison commune des journalistes. Chacun d’eux est revenu sur le constat qu’il a eu à faire pendant l’immersion gouvernementale à l’intérieur du pays. Diaka Sidibé, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation a relevé trois points essentiels résumant les constats au sein de son département.
Dans le premier point, elle dira que le constat infrastructurel est alarmant « Cette immersion est venue à un moment donné où vraiment il fallait voir les institutions qui se trouvaient ici dans la région forestière mais aussi en Haute Guinée…Très concrètement, nous allons parler au niveau de trois points. Le premier point, c’est les infrastructures, nous l’avons dit, lors de notre première rencontre avec le chef du gouvernement, lors de notre retour à Conakry que le constat infrastructurel est quand même alarmant. Je dirais qu’au niveau de l’enseignement supérieur, depuis notre prise de fonction, il y avait déjà un aperçu qui existait en termes d’infrastructures. Nous avons lancé une vaste campagne d’entretien et de réhabilitation des infrastructures au niveau des universités depuis au mois d’octobre-novembre jusqu’à mai-juin par rapport à l’immersion. Donc, nous sommes revenus dans ces campus là, nous avons trouvé que des efforts ont été consentis dans le cadre de l’amélioration des apprenants, surtout le cadre de vie au niveau des universités. Dans certains cas, c’est les centres de recherche qui sont dans des états pour certains très délabrés et d’autres se sont quand même démarqués par leur mode de gouvernance Mais aussi par les infrastructures bien entretenues que nous avons trouvé », a-t-elle souligné.

Et d’ajouter : « Au niveau de l’aspect gouvernance, lors de notre prise de fonction, vous n’êtes pas sans savoir que, il y avait eu une masse qui était partie à la retraite. Donc, pendant plusieurs mois, nous étions concentrés à ce problème de gouvernance parce qu’il y avait un but qui s’était créé dans certaines institutions mais aussi dans les centres avec cette question de ressources humaines qui se posait. Mais avant d’aller à l’immersion, grâce au leadership du chef de l’État, nous avons pu meubler les postes de certaines institutions d’enseignement supérieur et les centres de recherche. Et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, les institutions se démarquent ».
Poursuivant, elle a indiqué que le troisième volet, c’est par rapport aux universités et des centres de recherche, c’est-à-dire la pédagogie ou encore la recherche : « À ce niveau, le constat est quand même un peu alarmant par rapport aux équipements qui doivent soutenir la formation de ces apprenants ou en tout cas les équipements des travaux pratiques pour les centres de recherche. Toujours au niveau des équipements, il faut renforcer la pédagogie et la formation, en informatique ou encore les bibliothèques qui sont en manque d’équipements. Il est à signaler que les efforts sont déployés actuellement »

Christine Finda Kamano
622716906

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