Journée ville morte à l’appel de l’UFDG et de l’ANAD : le mot d’ordre peu suivi, à Ratoma

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L’appel à la journée ville morte ordonné par l’UFDG et de l’ANAD n’est pas largement suivi ce jeudi, 3 décembre, dans plusieurs endroits de la capitale dont la commune de Ratoma. De sonfonia SOS en passant par la Gare jusqu’au niveau des rails, malgré que plusieurs beaucoup de magasins et boutiques sont restés fermés, certains commerces et agences de transfert d’argent ont ouvert et les populations vaquent librement à leurs occupations quotidiennes.

Les voitures circulent et les écoles sont restées ouvertes partout où nous nous sommes rendus. Au niveau du rond point de la transversale 7, deux (2) pick-up de la gendarmera et de la police ont marqué leur présence. De l’autre rive qui mène vers la route de Tombolia, les  conducteurs de taxi-moto sont garés et la route qui mène vers Lambanyi, les passagers sont tout au long de la route.

A rappeler que l’UFDG et l’ANAD réclament entre autres ‘’le respect de la vérité des urnes pendant le  scrutin du 18 octobre 2020, la libération des prisonniers politiques, la justice pour les victimes de la répression des partisans, l’arrêt des expropriations et persécutions des opérateurs économiques nationaux, le remboursement immédiat et intégral des sommes détournées dans les ministères de l’enseignement technique et professionnel, de l’agriculture et de la santé, ainsi que l’arrêt des intimidations et menaces orientées contre les journalistes d’investigation qui ont révélé ces détournements…’’

Christine Finda

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