Kankan : le tricycle, un moyen de déplacement qui révolutionne le transport

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Les moyens de transport sont multiples et divers à travers le pays. Après la capitale Conakry, le tricycle qui a fait son arrivée dans la commune urbaine de Kankan il y a quelques mois attire toutes les convoitises.

D’origine indienne, ces engins à trois roues attirent beaucoup l’envie et la convoitise des usagers. Le constat dévoile que ce nouveau moyen de transport commence peu à peu à s’imposer dans la circulation au grand bonheur des usagers. 

« Damou » qui signifie « confort », en langue du terroir Maninka, c’est le pseudonyme choisi par les citoyens de Kankan pour nommer ces nouveaux taxis à trois roues qu’on retrouve aujourd’hui en circulation en ville. Très simple, rapide et moins cher.  Il n’en fallait pas plus pour satisfaire les usagers à l’image de M’mah Soumah.

« Nous aimons ces tricycles parce qu’ils sont rapides, même si tu es pressé, ils t’amènent là où tu veux, le plus vite que possible, ils n’ont aucun problème, ils sont très simples et faciles. Même s’il n’y a que deux personnes à l’intérieur, ils bougent. Le transport aussi est moins cher, on ne paye que 2 000 francs guinéens par personne. C’est pourquoi nous les aimons beaucoup », a-t-elle confirmé.

Très avantageux, les tricycles, prennent jusqu’à 5 personnes à la fois. Issa Keita est l’un des conducteurs qui trouve son travail très intéressant.

« Ce travail là vraiment, ça me va mieux, ça facilite le transport pour les clients, on vient de l’inaugurer ici. Donc on ne peut pas forcer les gens jusqu’à remplir le bord, on maitrise les clients de nous attendre pour aller déposer les autres et revenir », a-t-il avancé.

« En plus, en cas de panne, malgré leur récent arrivage dans le transport guinéen, les pièces de rechange pour ces tricycles, se trouvent à ciel ouvert sur le marché. Vu le nombre de tricycle en circulation qui ne cesse d’augmenter, il revient aux autorités en charge de la sécurité routière de tout mettre en œuvre dès maintenant afin de réglementer le secteur », a laissé entendre un observateur.

Ahmed Sékou Nabé, correspondant à Kankan

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