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Societé

Labé : la chicha interdite dans les boîtes de nuit et les lieux de loisirs

Les fumeurs de la chicha sont dans le collimateur du directeur régional du Tourisme et de l’Artisanat de Labé. Depuis le 28 septembre dernier, une lettre a été adressée aux propriétaires de boîtes de nuit et de lieux de loisirs pour leur faire part de sa décision. Au micro de Mediaguinée, Fodé Ismaïla Camara laisse entendre que tout contrevenant verra sa boîte de nuit fermée jusqu’à nouvel ordre et le gérant sera mis aux arrêts. « Quand vous entrez dans une boîte de nuit, il y a 4, 5 ou 6 personnes qui ont la seule pipe. Et généralement, c’est la couche féminine qui fume ça. Moi, je peux fumer je vous donne, vous pouvez fumer. Si j’ai une maladie, vous pouvez être contaminé. Même à part la maladie, dans le dancing, tout le monde danse. Quand on fume la chicha, elle pollue l’atmosphère. J’ai fait une lettre circulaire adressée aux propriétaires des lieux de loisirs, les informant de l’interdiction formelle de la chicha dans les boîtes de nuit. La lettre est partie depuis le jeudi passé. Certains ont appliqué la décision, d’autres non. Mais avant-hier nuit, j’ai fait le tour. Pour le moment, tous les dancings que je connais à Labé ont appliqué la décision », dira entre autres Fodé Ismaïla Camara. Avant d’ajouter que tout contrevenant verra sa boîte de nuit fermée jusqu’à nouvel ordre, le gérant mis aux arrêts.

« La lettre a été écrite le 28 septembre 2017. Le même jour, elle a été distribuée. Donc, il n’y a pas une semaine que je pris la décision. Je me promène dans les boîtes de nuit pour voir. J’ai bien dit, la boîte de nuit de tout contrevenant sera fermée jusqu’à nouvel ordre et je mettrai le gérant à la disposition de la Sécurité. C’est à la Sécurité de sanctionner. Mais comme la boîte relève de mon service, je la ferme », conclut monsieur Camara.

D’après le constat fait sur le terrain, la consommation de la chicha continue de plus belle dans les lieux de loisirs de la commune urbaine de Labé. Nombreux sont les propriétaires de ces lieux de loisirs qui nous ont confié qu’ils n’ont toujours pas accusé réception de cette lettre. Pour certains, c’est nous qui les aurions informés de cette décision. La question est de savoir si cette énième décision interdisant la chicha va être appliquée à la lettre. Attendons de voir.

Amadou Tidiane Diallo, correspondant à Labé

620 44 25 83

 

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