Le syndicat de la presse privée réclame (toujours) son entrée à la HAC

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Le syndicat professionnel de la presse privée de Guinée (SPPG) fait flèche de tout bois en vue de sa participation à la prochaine équipe dirigeante de la Haute autorité de la communication (HAC). Lors d’une conférence qu’il a conjointement animée ce mardi à Conakry avec l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication – section guinéenne (APAG-Guinée), ce syndicat plaide pour que ses revendications soient prises compte lors de la révision de la loi portant attributions, composition et fonctionnement de la HAC.

« Ce n’est pas notre première sortie pour solliciter une participation du syndicat de la presse dans la composition de la haute autorité de la communication, à l’image des patrons de presse. Le syndicat était sur le terrain pour mener des démarches auprès du ministre de la Justice, garde des sceaux, chargé des relations avec les institutions, pour évoquer la prise en compte des employés de la presse au sein de la haute autorité de la communication. Le ministre de la justice nous a dit que c’est normal que le syndicat soit pris en compte mais pour lui le syndicat n’est pas une association. Le ministre de la Justice a dit que la seule chose qui peut permettre au syndicat d’avoir une place à la HAC, c’est s’il y a modification de la loi L003. Comme Dieu sait faire les choses, cette la loi L003 sur la composition de la HAC est à l’assemblée pour une révision. Même si nous ne sommes pas informés du contenu de cette loi, nous espérons que nos revendications seront prises en compte. Ce que nous demandons, que les 5 places qui sont octroyées à la presse ne diminuent pas mais aussi qu’on donne une place aux employés de la presse », Sidy Diallo, secrétaire général du SPPG.

L’association des professionnelles africaines de la communication de Guinée (APAC-Guinée), qui était aussi présente à cette conférence de presse, a emboîté le pas du SPPG.

Pour Hassatou Lamarana Diallo, il est impossible qu’une institution comme la HAC ignore dans sa composition, les employés des médias

« Quand on veut aider quelqu’un, on ne doit pas toucher à ses droits. On parle de la Haute autorité de la communication, donc cette institution travaille uniquement pour encadrer le travail des journalistes, donc elle ne peut pas être composée sans les journalistes. Si on n’est pas représentés dans cette institution, qui pourra nous défendre ? », a-t-elle dit.

Thierno Sadou Diallo

+224 662 76 75 74

 

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