Législatives à Dinguiraye : Tibou Kamara du RPG Arc-en-ciel n’a pas attendu qu’il soit élu pour honorer ses promesses de campagne

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S’il est de coutume chez nos politiques lors des élections, de promettre sans jamais respecter après une fois élu, un candidat et non le moindre vient de briser cette longue tradition de faire.

Lors des campagnes au compte des législatives qui viennent d’être bouclées, Tibou Kamara sans jamais douter de sa sincérité et de sa volonté de respecter tous les engagements qu’il a pris, a, à l’occasion de chacune des localités visitées sur les 7 sous-préfectures de Dinguiraye, promis d’offrir au total 15 forages, du matériel sanitaire pour que plus jamais aucune femme ne décède en donnant la vie, la reconstruction de quelques maisons de jeunesses et un groupe électrogène d’une capacité de 1250 KVA pour la commune urbaine qui alimente la ville sainte de 19h à minuit. Le traditionnel tour-à-tour a cessé et ce, grâce à Tibou Kamara qui n’a pas attendu ce moment électoral pour poser des actes en faveur de sa ville natale et celle de ses ancêtres de la grande aristocratie djallonkée.  Toutes les promesses tenues ont respecté au pied de la lettre. Comme on le lui reconnait, il ne promet sans jamais faire et il ne fait pas pour être dit ou chanté. Il le fait dans la plus grande humilité. Et comme il ne cesse de rappeler à chacune de ses sorties médiatiques que : « le bruit ne fait pas du bien. Et le bien ne fait pas du bruit ». Pour lui, quand il fait, c’est par devoir et par amour pour sa ville vis-à-vis de laquelle, il reste redevable. Il doit beaucoup à Dinguiraye pour ne pas dire qu’il doit tout, non pas obligation mais par éthique et élégance morale.

Lui, qui n’a jamais lésiné les moyens pour venir en aide à sa ville, a toujours dépensé sans jamais calculer quand il s’agit du bonheur ou du bien-être de sa population.

Et d’ailleurs, lors de sa campagne électorale et de ses différentes tournées effectuées, Tibou n’a jamais tenu un propos incongru ou du moins à relent politique de nature à frustrer qui que ce soit. Il a mis l’accent sur la nécessité d’unité, de tolérance, de pardon et d’acceptation mutuelle.

En homme d’État, bénéficiant de la confiance du premier magistrat de la République, de son estime et de sa considération, Tibou Kamara a rappelé l’opportunité de sa candidature qu’il situe à deux niveaux :

Premièrement, honorer le choix porté par le Président de la République pour lui faire son candidat à l’uninominal de Dinguiraye.

Deuxièmement, lui qui se n’est jamais essayé à une élection malgré son étincelant parcours d’homme d’État qui a gravi tous les échelons et connu tous les honneurs, devrait quand même au-delà du consensus national qu’il incarne, commencer sa carrière politique avec une élection nationale. Il lui fallait commencer cependant, quelque part toujours pour espérer un jour si possible, tenter ailleurs et chez les autres.

Cela ne veut pas dire qu’il nourrit une ambition personnelle ou qu’il rêve d’un destin au-delà de ce qui lui a été prédestiné. Mais pour avoir un destin national, il faut au moins prouver à un niveau plus inférieur soit chez-soi ce qui est naturellement souhaité ou chez les autres sans jamais avoir essayé chez-soi avec tous les risques que cela pourrait créer.

Il a voulu honorer la volonté et le choix d’un homme et de l’autre, prouver toute sa sympathie et sa fidélité à celui qui, a, parmi tant d’autres n’a jamais caché son amour ni son respect malgré les ondits et les supputations qu’avaient suscité leur rapprochement.

Tibou a dit et c’était le 11 février dernier qu’à Dinguiraye, on ne ment pas, on ne triche pas et on ne trahit pas. C’est à la fois une règle, des valeurs et un choix. Quand un fils de Dinguiraye dit oui, c’est sincère et c’est jusqu’au bout quelles que soient les conséquences.

Il préfère tomber avec honneur qu’avec le semblant de grandir dans le mensonge.

A bon entendeur, salut !

Cellule de communication du candidat

 

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